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NEW ORLEANS (FIBA AfroBasket 2017) - Cheick Diallo est le dernier joueur africain en date à avoir exprimé son désir de participer à l'AfroBasket 2017.

Emboîtant le pas à Luc Mbah a Moute (Cameroun), Gorgui Dieng (Sénégal), Salah Mejri (Tunisie) et plus récemment Olimpio Cipriano (Angola) - ils ont tous confirmé se mettre à disposition de leurs équipes nationales respectives pour Brazzaville en août -, le Malien Diallo a affirmé sa volonté d'en faire de même.

"Le Mali compte un grand nombre de joueurs talentueux et je suis confiant quant à nos chances de dominer le basketball africain dans les années à venir." - Diallo

Même si le basketteur de 20 ans n'a pas encore reçu l'autorisation de son club NBA, les New Orleans Pelicans, il pense pouvoir être de la partie lors de ce tournoi africain majeur qui regroupera 16 équipes.

Pourtant encore dans l'attente d'un accord entre Bill Duffy, l'agent de Diallo, et des Pelicans, l'ailier de 2.06m lance à FIBA.com : "Je peux vous assurer que je jouerai pour le Mali."

Bien qu'actuellement 9ème pays africain au classement mondial des nations FIBA dont il occupe la 57ème place et toujours dépourvu de titre continental, Diallo est persuadé que cette situation va changer au cours des prochaines années, grâce au talent des joueurs maliens.

"Mon plus grand rêve est de remporter l'AfroBasket avec le Mali,” avoue-t-il. “Si nous parvenons à ramener une consécration majeure au pays, cela lancera véritablement ma carrière.

"Le Mali compte un grand nombre de joueurs talentueux et je suis confiant quant à nos chances de dominer le basketball africain dans les années à venir".

Il souhaite même pouvoir évoluer aux côtés d'Amara Sy (AS Monaco) en équipe nationale parce que "[Sy] a fait énormément pour le Mali. L'expérience d'un tel joueur sera très importante pour notre sélection nationale. Je pense et j'espère que lui et la Fédération Malienne de Basketball réussiront à s'entendre."

Diallo, qui a quitté son Mali natal à l'âge de 15 ans pour aller aux USA, a rapidement été considéré comme l'un des grands espoirs du basket, tant lors de son passage en lycée que durant son année passée au sein des Kansas Jayhawks.

Choisi par les Los Angeles Clippers au deuxième tour de la NBA Draft du juin dernier, puis transféré à New Orleans, il a joué dans la ligue de développement de la NBA (D-League) avec les Austin Spurs et les Long Island Nets.

 

"La NBA D-League est une belle expérience," affirme Diallo. "Je suis encore jeune et j'ai besoin de temps de jeu. Les Austin Spurs sont réputés pour leurs qualités de formateurs, alors je n'ai pas hésité une seule seconde quand on m'a proposé de les rejoindre."

En ce qui concerne ses attentes de rookie avec les Pelicans, le jeune homme de 20 ans admet que "le début de la saison a été très difficile et nous avions beaucoup de blessés, mais nous n'avons désormais plus que deux victoires de moins que la dernière équipe qualifée pour les playoffs dans la Conférence Ouest."

Le Mali affrontera le Sénégal, le Cap-Vert et la Mauritanie dans le cadre des matches qualificatifs de la Zone 3 de FIBA Afrique.

Source: Fiba

 

 

 

Le nouvel entraîneur de l’équipe féminine de basket-ball du Mali, Sylvain Lautier, nourrit l’ambition de remporter l’Afrobasket-2017 qui se tiendra à Bamako. Pour ce faire, il a adopté un plan complet de préparation qui a pour objectif de doter le Mali d’une équipe inégalable sur le continent.

Le Mali veut renouer avec le titre de champion d’Afrique de basket féminin en Afrique. Il a tout pour relever le défi. En plus de l’avantage d’organiser la compétition, le pays regorge de joueuses talentueuses et expérimentées. Cerise sur le gâteau : la Fédération malienne de basket-ball (FMBB) a également confié l’équipe à un homme d’expérience, le Français Sylvain Lautier.

Pour que l’équipe soit prête avant l’échéance, la FMBB et le staff technique, composé de Moussa Sogoré, Oumarou Sidiya, d’un préparateur physique et une préparatrice mentale, ont adopté un plan rigoureux de préparation.

Lundi 9 janvier 2017 à l’occasion d’une conférence de presse, l’entraîneur assisté de quelques membres de son staff et du bureau fédéral dont le président Me Jean-Claude Sidibé, a détaillé ce plan. Selon lui, sa préparation s’effectuera à trois niveaux. Primo, expliquera M. Lautier, il s’agira de détecter et de suivre toutes les joueuses susceptibles d’évoluer avec l’équipe, mais aussi de les mettre souvent en activité ensemble pour la mise en jambe et l’affinement de l’apprentissage des différents systèmes de jeux. Et les Jeux de la Francophonie auxquels le Mali doit participer, sera une aubaine pour lui et son groupe de suivre ses préparations.

Secundo, a révélé l’entraîneur, des matches amicaux sont prévus avec des équipes maliennes, du continent et même un club professionnel d’Europe. « La Fédération a déjà envoyé des invitations à plus de sept pays dans la perspective des matches amicaux. En plus, un mini-tournoi est prévu au Mali », ajoutera-t-il.

La troisième et dernière phase de cette longue préparation débutera quelques semaines avant la compétition. Il s’agira de faire les derniers réglages avant l’Afrobasket afin de glaner un deuxième titre continental pour le Mali.

 

« Réduire au minimum la marge d’erreur »

Selon le président de la Fédération, Me Jean-Claude Sidibé, le Mali fait présentement partie des grosses pointures du basket-ball continental. Il s’est félicité du choix de Lautier pour conduire l’équipe, soulignant que « c’est un homme dévoué qui a envie de remporter un titre du continent ».

A ses dires, le Mali a aujourd’hui la chance d’avoir plus d’une vingtaine de bonnes joueuses évoluant dans les championnats prestigieux d’Europe et d’Afrique, pouvant prétendre à la sélection nationale. Donc, poursuivra-t-il, une bonne préparation est nécessaire pour réduire au strict minimum la marge d’erreur.

« Nous allons nous donner les moyens de notre politique. Pour bien suivre les joueuses, nous avons demandé à Lautier de ne travailler que pour le Mali durant toute l’année. Il ira suivre les joueuses dans leurs équipes. Notre unique but est de fêter l’anniversaire de notre sacre en 2007 à Bamako par un trophée », a indiqué le président Jean-Claude Sidibé.

Source: 30minutes.net

Un tournoi international de basket a opposé le Mali à l'Algérie du 25 au 29 décembre 2016 au Palais des sports. Le tournoi amical a concerné les équipes nationales cadettes filles et garçons. En fille comme en garçon, trois rencontre ont été jouées, toutes gagnées par le Mali. Comme quoi, l'Algérie ne s'est pas trompée dans son choix.
 
Trois matchs, trois victoires pour les Aiglonnets en fille et garçon. Les parties ont connu des moments intenses de jeu, surtout chez les garçons ou les Algériens se sont imposés au cours des matchs. Le score du troisième match (42-40) des garçons est un exemple d'opposition que les Algériens ont fait preuve. Ouail des Fennecs cadets et ses coéquipiers comme Ziad, Hadji et Melaka sous l'impulsion de leur coach Benakouch Azzedine ont refusé le diktat des poulains de Mamoutou Kané. Siriman Kanouté, meilleur marqueur et maestro des Aiglonnets et ses camarades ont même partagé les points 19-19 lors de la 1ère partie de la deuxième journée avant de perdre 25-21 à la mi-temps. Chez les filles, conduite par les quadruples champions d'Afrique de la catégorie, le duo Oumar Sidiya et Boubacar Diallo, l'opposition a rarement fait bondir le banc de l'encadrement. Chaque fois que les Algériennes creusaient l'écart tant soit peu, les cinq majeures, Assetou Coulibaly, Fanta Koné, Diarrah Sissoko, Lala Traoré et Aminata Sangaré revenait au complét sur le parquet pour booster le score. 87-32, 35-75 et 67-32, toujours en faveur du Mali, furent les résultats des trois rencontres amicales des filles. Saadaqui et les siennes n'ont en aucun moment gagné les périodes.
Les enseignements de ce mini tournoi à deux
Les managers ont certainement tiré des leçons de ces trois journées de rencontre. Pour notre part, du côté des visiteurs, l'Algérie a encore la tâche de corriger les pertes de ball, les manques de concentration et les précisions dans les tirs. Les cadets algériens disciplinés tactiquement mais moins efficace sous le panier sont un peu en avance sur les filles beaucoup moins précises et rigoureuses dans le jeu. Chez les Aiglonnets, encore le basket individuel est dominant avec des envolés successifs mais toujours concluant de Siriman Kanouté et de Assetou Coulibaly. Si après deux tentatives infructueuses, les enfants pouvaient faire la passe ou élargir le jeu, le score pourrait encore s'améliorer. C'est au coach de régler ces détails, de cultiver ces réflexes. Félicitation à la Fédération malienne de basketball et à son homologue de l'Algérie pour l'organisation d'un tel tournoi.
D. SANGARE

 

 

Le basket-ball malien continue de briller et les compétitions qui se suivent confortent la position du Mali comme nation montante de la discipline. Pour le président de la Fédération malienne de basket-ball (FMB), Jean-Claude Sidibé, en fonction depuis mai 2014, le meilleur reste à venir.

2016 a-t-elle été une bonne année pour le basket-ball malien ? 

Le bilan est totalement positif pour plusieurs raisons. L’année 2016 a vu tout le programme du bureau fédéral exécuté. Le championnat national et la coupe du Mali ont été joués selon le programme établi. Les différentes conférences programmées ont été exécutées. Le Mali s’est qualifié pour deux coupes du monde en Espagne, et occupe aujourd’hui le meilleur rang qu’aucun pays africain n’a jamais eu en compétition. Nous avons également été troisièmes à l’Afrobasket junior au Rwanda. Nos dames ont remporté l’Afrobasket junior en Égypte. Voilà autant de succès qui nous font dire que 2016 a été une année faste pour nous. Nous espérons que 2017 soit encore meilleure.

Qu’attendez-vous de l’année qui commence ?

Nous avons huit grands rendez-vous en 2017. Nous aurons deux Afrobasket cadets (filles et garçons), deux Afrobasket sénior garçons à Brazzaville et sénior dames ici à Bamako. Nous aurons également deux Coupes du monde junior : en Italie pour les filles et en Égypte pour les garçons. Il y a également les Jeux islamiques et les Jeux de la Francophonie à Abidjan en Côte d’Ivoire. Nos objectifs sont de gagner encore plus de trophées. Nous espérons remporter pour la cinquième fois l’Afrobasket junior dans la catégorie dame. Avec les garçons, l’objectif est de remporter un titre avec au moins une des équipes. D’ores et déjà, nous nous préparons activement. Je peux vous assurer que le Mali sera présent au rendez-vous.

12 trophées remportés en 10 ans par les sélections nationales féminines dont quatre les deux dernières années. On peut dire que le basket dame le pion aux autres disciplines…

Le seul secret c’est le travail. Nos techniciens sont formés. Nous programmons et effectuons beaucoup de stages et de formations chaque année. Nos techniciens sont constamment à l’œuvre pour rehausser l’image du Mali. Le secret c’est de travailler pour pouvoir récolter ce que l’on a semé.

Le basketball draine pourtant moins de financement que le football, par exemple.

On se débrouille avec le peu de moyens que nous avons. De toutes les façons, ce ne sera jamais facile avec le ministère des Sports. Le football a beaucoup plus d’écoute que nous, c’est normal. Nous sommes donc un peu lésés, mais grâce à nos sponsors, nous arrivons à nous tirer d’affaire.

2017, c’est aussi un championnat nouvelle formule. Pourquoi ce changement? 

C’est une promesse de campagne qui se concrétise. Nous avons un championnat qui a un niveau assez bas, notre ambition est de le rehausser. La nouvelle formule, c’est donc un championnat de poule unique où toutes les équipes vont se rencontrer en aller et retour. L’objectif est de permettre aux clubs maliens qui se distingueront, de sortir afin de participer à d’autres compétitions au niveau régional et international.

Quel accueil font les responsables des équipes à la nouvelle formule ? 

Il n’y a aucune contestation ou mécontentement à ce niveau. Au contraire, c’est un engouement impressionnant qui est constaté. Certaines équipes ont d’ores et déjà fait venir d’Algérie ou de Dakar des joueurs et joueuses qui étaient partis pour jouer là-bas.

Une polémique a entouré le voyage des joueurs en juin dernier. Il s’agit de cette fameuse nuit à l’aéroport en Espagne. Que s’est-il passé ? 

Nous avons tous passés la nuit sur place. J’étais avec les enfants. Nous avons eu un problème à l’aéroport Mohamed V de Casablanca. Lorsque nous sommes arrivés à 5 heures du matin, on nous a interdit de passer la frontière pour accéder à la zone internationale. Nous avons donc dû attendre pendant 2 heures. Fatigués, les joueurs ont décidés d’attendre sur le carreau. C’est tout.

Source: journaldumali.com

 

Les Pélicans de la Nouvelle-Orléans ont perdu contre les Los Angeles Clippers samedi soir, 133-105, mais il ne fallait pas trop se concentrer sur le score final. La perte déséquilibrée n'aurait pas dû être une surprise, plutôt, n'oubliez pas le coté positif: les recrues de l'équipe ont eu l'occasion de jouer beaucoup de minutes et ils en ont tiré le meilleur parti.

 

Cheick Diallo, qui a été rappelé il y a seulement 3 jours de la D-League et avait eu un total de 7 minutes de jeu dans la NBA avant ce match, a explosé avec 19 points, 10 rebonds et 2 interceptions. Diallo a obtenu sa chance dans le premier quart temps et il l’a saisi avec ses 31 minutes de jeu.

Une fois de plus, Cheick Diallo prouve qu’il est là pour rester et c’est un message fort adressé à ceux qui doutent encore de l’enfant de Kayes.