Réseaux sociaux

 

 

 

Cela faisait 6 ans que les spectateurs de la phase inter-ligue du championnat national n’avaient pas vu une équipe du Tata de Sikasso à la phase inter-ligue.

 

     La faute, à l’Union sportive Miniankala de Koutiala (USM) qui parvenait toujours à écarter les Sikassois lors de la phase éliminatoire régionale pour représenter la troisième Région à la phase inter-ligue. La mauvaise série a pris fin cette année pour le Tata qui vient de se qualifier à l’issue de la phase inter-ligue de Ségou.

 

     Sikasso retrouve ainsi l’élite après 6 ans d’absence et ce n’est que justice, tant les joueurs de la Ville verte ont réalisé des progrès. La question que tout le monde se pose après cette brillante qualification du Tata est de savoir comment l’équipe a pu mettre fin à la suprématie de l’USM de Koutiala.

 

      Non seulement l’équipe féminine du Tata a séduit par la qualité de son jeu mais elle a enchaîné également les bons résultats. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en cinq sorties, le Tata a totalisé quatre victoires pour seulement une défaite. Le Tata Dames a dominé successivement Yelen Coura de Ségou (63-43), le Centre Salamatou Maïga de Kayes (40-24) avant de concéder sa première défaite devant Atar club de Kidal (45-80). Lors de leur quatrième sortie les joueuses du coach Daouda Traoré remettront ça en dictant leur loi devant le Centre de référence de basket-ball de Tombouctou (CRBT) battu sur le score sans appel de 71-37.

 

     La quatrième victime du Tata sera le Sonni de Gao surclassé 44-29. On peut donc dire sans risque de se tromper que le Tata de Sikasso est bien parti pour être sacrée deuxième meilleure équipe régionale de cette 16è édition de la phase inter ligue du championnat national. En tout cas, c’est la première fois depuis 2002 que les joueuses de Sikasso obtiennent une telle performance. Derrière ces résultats du Tata se cache un homme : le technicien Daouda Traoré qui a su trouver les moyens nécessaires pour reconstruire une nouvelle équipe après le départ des anciennes.

 

    L’entraîneur du Tata a reconstruit l’équipe autour d’un noyau composé de joueuses issues de l’équipe jeune du club et qui peuvent, pour la plupart, se prévaloir d’une certaine expérience au niveau des conférences. «Quand j’ai compris que beaucoup de mes joueuses avaient la ferme conviction de participer à la phase inter ligue de cette année pour les raisons que vous connaissez, j’ai tout de suite demandé à mes responsables de faire des recrutements au niveau du District.

 

     La ligue a accédé à ma demande et comme l’équipe est basée à Sikasso, on n’a pas eu trop de problèmes pour convaincre certaines joueuses du District de nous rejoindre», explique le technicien. «On a dû mettre la main à la poche pour faire signer certaines joueuses, alors que d’autres ont été gracieusement données par leur club par solidarité avec l’équipe phare de la Région, à savoir le Tata», ajoutera l’entraîneur du Tata. Mais les joueuses recrutées sont-elles prêtes à poursuivre l’aventure avec le Tata en cas de qualification pour le Top 12 ? «Nous avons déjà réussi à former une équipe et même une famille; donc je ne pense pas une seule seconde que ces joueuses vont nous quitter si ce n’est pour répondre à l’appel de l’équipe nationale», répondra le président du Tata.

 

   Les nouvelles recrues elles mêmes semblent avoir pris goût à jouer avec l’équipe du Tata et sont en train de se battre corps et âmes pour terminer deuxième meilleure équipe régionale après Atar club de Kidal. «Quand le coach nous a contactées pour nous parler de son projet de reconstruction du club, je n’ai pas réfléchi longtemps. Je me suis dit que ça ne sert à rien de faire le basket-ball et de rester à Sikasso sans pour autant être capable de faire qualifier l’équipe pour la phase inter-ligue puis le Top 12», confie la capitaine de l’équipe Awa Arama. Nous sommes venues à Sikasso pour redonner une bonne image à notre équipe de cœur et tout se passe bien pour le moment. Pour ces inter ligues, nous sommes sur la bonne voie et on espère terminer à la seconde place derrière Atar club de Kidal», ajoutera la joueuse.

Source : L’Essor

 

 

Le championnat inter ligue de basket regroupe, depuis le 25 mars dernier, les champions en dames et messieurs des huit ligues régionales à Ségou, la cité des Balazans. En trois journées de compétition sur sept programmés, deux constats se dégagent : d’un côté les difficultés organisationnelles de la ligue de Ségou, hôte de l’évènement et la traditionnelle bataille des régions pour la suprématie avant celle de la qualification.  

 

Sportivement, la compétition a démarré le vendredi 25 mars à 7h sur les deux terrains retenus pour l’évènement : le terrain du stade municipal (A) et celui du Collège (B). Les premiers matchs ont été joués en dames par le Centre Salamatou Maïga de Kayes opposé au Tata national de Sikasso sur le terrain A et le classique du nord Tombouctou-Gao à travers le Centre de Référence de Basket, CRBT qui a engagé le bras de fer avec le Sonni sur le terrain B. En messieurs, d’un côté il y avait l’AS Sigui de Kayes qui était face à l’Union sportive de Miniankala, USM et de l’autre Alfarouk affrontait l’Association pour la formation professionnelle du sport au Sahel, AFPSS.

Comme nous avons l’habitude de voir il y a plus de quinze ans, Tombouctou –Gao en double confrontation revêt d’autre enjeu comme celui du leadership du nord. Ils ont partagé la poire en deux : Gao l’emporte en dames (32-22) et Tombouctou en messieurs (35-24). Comme par miracle les différences sont presque les mêmes, soit 10 à 11 points. L’opposition chez les dames fut assez rude et agitée, ce n’était pas du tout repos pour les managés par qui partaient beaucoup de consignes de réglages en sonrhaï. Les artisanes de ces résultats ont été Koyan Kéïta, Adiaratou Fofana… pour le CRBT et Fanta Baby pour le Sonni de Gao.

Cérémonie d’ouverture : Ségou en scène et dons d’équipements

A la cérémonie d’ouverture dans l’après midi, devant les membres du bureau fédéral conduits par le président Me Jean Claude Sidibé, les présidents des ligues régionales dont celui de Ségou, Ibrahim Kader Diop qui avaient à leurs côtés le gouverneur George Togo, le maire de la Commune urbaine de Ségou, Youssouf Simaga, la marraine du tournoi Maïmouna Dramé, beaucoup d’invités d’honneur ainsi que le publique de la cité, venu nombreux. La présence massive de la jeunesse de Ségou à la cérémonie d’ouverture pour être témoin des matchs inauguraux n’est pas fortuite. L’équipe championne de la ligue hôte, Yelenkura, en dames et messieurs, affrontait le Debo club de Mopti. Résultat, défaite en messieurs (62-85) et victoire en dames (60-40) des Ségoviens devant leur publique et leurs autorités. Ce début mi figue mi raisin en termes de résultats pour Ségou se fait sentir aussi au niveau de l’organisation.  Le bureau fédéral a mis à profit pour faire des équipements aux ligues participantes : toutes ont reçu des jets de maillots et des ballons.

Organisation : un début décrié par toutes les parties

Le double défi qui s’impose aux organisateurs d’une compétition n’est pas facile de relever. Mais si l’hébergement, la restauration et le transport des acteurs marchent, on a réussi l’organisation. Ce ne fut pas le cas pour la ligue de Ségou dans l’organisation de cette phase inter ligue de basket. Délégations sportives, d’officiels techniques et arbitres et les journalistes reporters, tous se sont plaints des conditions de restauration (repas en retard ou insuffisant quantitativement et qualitativement) et de transport. Trois journées ont été jouées dans les difficultés. Le président Ibrahim K Diop a promis d’améliorer les conditions à partir de la journée de lundi, jour de repos.  

Assemblée générale extraordinaire : Le projet de création de la D2 et D1 en basket pour 2017 avalisé par les ligues

Cette révolution ou innovation dans le basket ball malien, c'est-à-dire la création d’une première et deuxième division, était une promesse de campagne du président Me Jean Claude Sidibé. Comme il a eu à le dire lors de l’ouverture de l’Assemblée générale extraordinaire dans la salle de conférence du centre Gabriel Cissé à Ségou, l’introduction de la première et deuxième division en basket est la suite du constat des techniciens pour qui le manque de performance au niveau des seniors est dû à l’absence de clubs forts. Les arguments avancés et partagés par le représentant du directeur national des sports, Ganaba, a convaincu les délégués lors des travaux. Au finish, le projet de texte portant sur la création de la première et la deuxième division a été validé. C’était le samedi 26 mars 2016 en marge du championnat inter ligue.

D. SANGARE

L’INTER LIGUE EN CHIFFRE

Plus de 300 participants sont à la charge de la ligue de basket de Ségou. Parmi lesquels il y a 8 équipes dames et 8 équipes messieurs de 12 joueurs chacune, une quinzaine de journalistes reporters dont 11 sont venus de Bamako, 17 arbitres et 9 officiels de table. 96 femmes pratiquantes de basket sont inscrites sur les feuilles de matchs. 3 instructeurs des arbitres ont fait le déplacement. 56 matchs seront joués en 7 journées sur 2 terrains de basket.

   

 

Arrivé à Portland l’été passé pour succéder au très apprécié Nicolas Batum, Al-Farouq Aminu (9.8 pts et 6 rbds) a pour l’instant réussi à faire oublier le transfert du Français. Essentiel à la bonne marche des surprenants Blazers, le récent champion d’Afrique réussit sa meilleure saison NBA après des débuts compliqués. Après s’être incliné devant Brian Roberts sur un concours à trois points à la fin de l’entraînement, et à quelques heures de retrouver les Mavs, le 8e choix de la draft 2010 a accepté de répondre à nos questions.

En France, le choix par les joueurs binationaux de la sélection nationale avec laquelle ils veulent évoluer suscite parfois des débats assez nourris. Ici, aux Etats-Unis, ce n’est pas le cas. Comment et pourquoi avez-vous pris la décision de jouer pour le Nigeria ?

Je voulais déjà jouer pour le Nigeria quand j’étais à l’université mais je ne savais pas qui contacter pour faire part de ma volonté. Mon héritage nigérian a toujours eu une grande importance pour moi, non pas que les USA n’en aient pas eu. Choisir cette sélection a toujours été une évidence pour moi.

On dit souvent que l’émotion d’une victoire avec le maillot de son équipe nationale est beaucoup plus forte. Est-ce que cela a été le cas l’été passé, après le sacre africain ?

C’était énorme ! Quand tu gagnes avec ton équipe NBA ça signifie beaucoup pour la franchise et la ville, mais quand tu le fais avec ta sélection, ce sont tous les habitants du pays qui gagnent avec toi. Après le titre, j’ai vu des anciens joueurs en larmes parce qu’ils savaient ce que ça représentait pour l’équipe nationale. Le basket va prendre, je pense, plus de place au Nigeria. Les enfants n’ont pas envie de rester dans la rue à ne rien faire, ils veulent jouer et le basket peut les inspirer et continuer de grandir dans le cœur des gens. C’est incroyable de pouvoir avoir un tel impact sur ton pays, vraiment.

Le Nigeria est un pays de foot mais le basket y est déjà assez populaire, non ?

Oui, c’est vrai. On est un pays très compétitif en général donc gagner ce titre africain nous permet de rester dans le gratin du basket pendant quelques années. Nous allons pouvoir participer aux J.O, c’est très important pour moi car c’est une chance exceptionnelle de disputer cette compétition. J’ai déjà 25 ans quand même. Je veux aussi encourager certains joueurs africains qui sont hésitants à jouer pour leur équipe nationale en Afrique. Je veux leur montrer qu’on peut élever le niveau de jeu et d’organisation, surtout dans les pays moins stables encore que le Nigeria.

À vous écouter, on sent que votre présence en sélection dépasse le seul cadre sportif et ressemble à une expérience humaine marquante…

C’est le cas. Lors de ma saison rookie, je voulais surtout bien me préparer pour être sûr que tout allait bien se passer en NBA. Une fois que j’ai commencé à jouer pour le Nigeria, j’ai vu et expérimenté l’ambiance au sein de l’équipe, en découvrant que j’avais beaucoup de choses en commun avec les autres joueurs. Au fur et à mesure des matchs, tu réalises aussi l’impact positif que ça a sur les fans et la population et ce facteur-là, ça prend très vite le dessus.

« Billups a joué pour beaucoup d’équipes avant de finir MVP des Finals »

Au regard de votre classement dans la draft (8e), on pourrait croire que votre carrière a jusque-là été un peu décevante. Est-ce que le fait d’en être déjà à votre 4e équipe en 6 ans qui peut l’expliquer ?

Non, pas vraiment. C’est comme ça que la NBA fonctionne. Regardez Chauncey Billups, il a joué pour beaucoup d’équipes et il a fini par être MVP des Finals. Je connais des joueurs qui ont été draftés la même année que moi et qui ne sont plus en NBA aujourd’hui. Je suis reconnaissant de ce que j’ai, d’avoir pu m’entrainer aujourd’hui et de disputer un match NBA demain.

Est-ce que ça vous contrarie un peu d’être beaucoup plus important pour votre équipe que ce que le public et les médias peuvent penser ?

Non, je veux juste que mon équipe gagne. Bien sûr, tu as parfois tes objectifs personnels mais tu dois t’adapter à ce qui t’arrive. Je suis arrivé dans des équipes qui ne me voulaient pas vraiment, j’ai dû faire ce que je pouvais et jouer le mieux possible. Parfois, tu travailles très dur et tu fais de ton mieux mais ça ne marche quand même pas. J’ai alors tendance à penser qu’il était écrit que ça ne marcherait pas.

Si on vous décrit comme une glue pour définir votre rôle au sein des Blazers, le choix du mot vous semble approprié ?

Oui. Surtout quand tu as deux scoreurs comme nous, tu dois faire ces petites choses que les gens ne voient pas. Il faudra que je le fasse toute ma carrière si je veux rester sur les parquets. En NBA il faut aussi pouvoir accepter de faire le boulot qu’on te demande si tu veux y rester. Mais bon ce n’est pas le pire des boulots, non ? (rires)

« La proposition de Portland était claire et directe »

L’été dernier fut important pour vous puisque vous pouviez signer votre premier contrat longue durée. Sur quels critères avez-vous choisi Portland ?

Portland m’a fait une proposition claire et directe. Ils n’ont pas joué avec moi, fait traîner ou changé d’avis. J’ai beaucoup apprécié cela et c’est la raison principale de mon choix. Je voulais être dans un bon état d’esprit. J’avais basé mon choix NCAA sur les mêmes critères, Wake Forest avait été le plus direct et le plus rapide à me proposer quelque chose.

Vous sortez de Wake Forest, une université au programme basket très prestigieux. CJ McCollum et Damian Lillard sont eux passés par des petites facs. Pensez-vous que le prestige et la renommée de l’équipe NCAA soient encore aussi importants qu’avant pour faire une carrière en NBA ?

Oui et non. Je pense que pour eux c’était moins important et que ça a bien marché parce qu’ils sont des arrières. C’est plus facile de passer par une petite école quand tu sais que tu vas avoir le ballon dans les mains à chaque début de possession. Pour les autres positions, c’est beaucoup plus difficile car tes performances dépendent de comment tu va être servi. Quand tu es meneur, le ballon est déjà dans tes mains, tu peux jouer où tu veux. À une autre position comme la mienne, tu as d’abord besoin de jouer avec un meneur. Tu vas donc là où il y a un de très bon (sourire).

basketusa.com

 

 

La phase inter ligues du championnat national de basketball se jouera du 25 Mars au O2 Avril à Segou. En marge de ces interligues se tiendra le 26 Mars toujours à Segou l'Assemblée générale extraordinaire de la fédération malienne de basketball.

 Les équipes participantes des interligues sont: En Dames: Le Centre Salamatou Maiga de Kayes, le Centre Bintou Dembélé de Koulikoro, le Centre Yeleen Koura de Segou, le Débo Club de Mopti, le Centre de Reference de Tombouctou, le Soni de Gao,  Attar Club de Kidal et le Tata Club de Sikasso.

En Messieurs: le Sigui de Kayes, le Centre Bintou Dembélé de Koulikoro, le Débo Club de Mopti, Alfarouk de Tombouctou, AFPSS de Gao, Attar Club de Kidal et l'USM de Koutiala.

 L'évennement est placé sous la présidence de Housseini Amion Guindo, Ministre des sports. La marraine est Mme Coulibaly Maimouna Dramé député élue à Segou.

Avec la FMBB

 

Souleymane Diakité est jeune Malien évoluant à CIBA BASKETBALL ACADEMY et fréquente la prestigieuse école de Canterbury School en Espagne. Ici il livre quelques impressions sur une interviewe réalisée par son académie. Bonne continuation à Souley

1-Quand êtes-vous arrivé à Canterbury Academy?

 

Souleymane Diakité : Je suis arrivé le 2 Décembre 2011

 

2-Quelle a été votre première impression des conditions de vie au campus, de résidence après votre arrivée ?

 

Souleymane Diakité : C'était bon. Nous nous amusons tous ensemble , nous venons tous d'endroits différents et nous avons tous ici un seul but et cela rend les choses plus faciles. Et nous nous entrainons tous ensemble.

 

3-Etait-ce facile de se faire des amis ?

 

Souleymane Diakité : Oui je l'ai trouvé cela facile parce que mon équipe et mes camarades de classe m'ont beaucoup aidé pour mon processus d'adaptation.

 

4-Est-ce que le travail scolaire très difficile et prend tout votre temps ?

 

Souleymane Diakité : Si vous savez comment gérer votre temps, vous serez bien en S4, mais dans les classes de S5, les choses commencent à devenir plus difficiles

 

5-Est ce que Canterbury est culturellement très différente d'où vous venez?

 

Souleymane Diakité : Oui , tout est différent. Le style de vie , les méthodes d'enseignement et le comportement même des gens, vraiment tout.

 

6-Quelle est votre meilleure expérience jusqu'à présent à Canterbury ?

 

Souleymane Diakité : J’en ai eu vraiment beaucoup de bonne choses ici et je ne peux pas choisir une seule.

7- Quel est votre conseil pour ceux qui viennent pour la première fois à Canterbury ?

 

Souleymane Diakité : Avoir un esprit d'équipe, car ici la clé est d'avoir des joueurs qui s’améliorent individuellement, mais plus que cela, s’améliorer en tant que joueurs de l'équipe.

 

8-Qu'est-ce qui vous a inspiré à venir à Canterbury pour étudier et faire du sport ?

 

Souleymane Diakité : Faire de meilleures études et apprendre le basket-ball de haut niveau. En un seul mot, me préparer pour un avenir meilleur.

9-Quelle est votre plus grande source de motivation quotidienne qui vous pousse à être un meilleur athlète tous les jours ?

 

Souleymane Diakité : Ma famille que j’ai laissée derrière moi au pays et qui m’a laissée venir à l'étranger pour poursuivre mes rêves.

10-Qu’est ce que vous avez eu à faire afin de vous ajuster au style de jeu de Canterbury?

 

Souleymane Diakité : Courir beaucoup, mieux apprendre sur le jeu , jouer dur et s’entrainer tous les jours aussi dur que possible et s'améliorer autant que possible.

 

11-Pouvez vous nous parler des histoires drôles qui se sont produites avec votre équipe et vous ?

 

Souleymane Diakité : Tant de choses drôles se sont produites sur et à l'extérieur du terrain de basketball que je ne peux pas vraiment choisir une.

 

12-Qu'est-ce que vous apportez à votre équipe en tant qu'athlète?

 

Souleymane Diakité : Le Leadership, les rebonds , la défense, l'intimidation , les points et les efforts.

 

13-Quel est votre conseil aux autres étudiants-athlètes qui veulent venir à Canterbury ?

 

Souleymane Diakité : Si vous savez que vous êtes un joueur d'équipe et travailleur acharné c'est votre place sinon vous devrez apprendre à devenir l'un afin de mieux vous adapter à cette équipe et s'il y a quelque chose que vous aurez toujours, c’est l’assistance des entraîneurs et tout le le personnel de l'équipe.

...avec: impscholarships.com