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(Photo crédit: Afribone)

Après leur sacre en Égypte lors du championnat d’Afrique U18 féminin tenue en septembre dernier, les autorités ont offert 10 millions de F CFA à chaque joueuses de l’équipe, 15 millions à l’entraîneur et 11 millions aux autres membres de l’encadrement.

160 millions de F CFA ! C’est la somme que le président Ibrahim Boubacar Keita a finalement partagé entres les championnes d’Afrique et leur encadrement technique. La remise officielle de cet argent à fait l’objet d’une cérémonie sobre tenue vendredi au stade Ouezzin Coulibaly.
Le ministre des Sports, Housseini A. Guindo a remercié la Fédération malienne de basketball, l’encadrement technique et les joueuses pour avoir honoré le Mali à cette compétition. Selon lui, ce cadeau du chef de l’État intervient après l’accueil honorable qu’ils ont eu reçu à leur arrivée à Bamako présidé par le Premier ministre, Modibo Keita.

« Nous savons que vous avez beaucoup donné à votre pays. Cette somme est juste un encouragement. Un signe fort de l’intérêt que tout le pays a à votre egard. Je suis aujourd’hui un ministre comblé », a expliqué le ministre Housseini A. Guindo.
Cette somme a été remise en liquide plutôt qu’en chèque aux joueuses sur instruction du président de la République afin d’empêcher toutes formes de retard. « Il s’est personnellement impliqué pour retirer l’argent auprès du trésor. C’est pour dire combien il tient à ce que les plus méritants ! soient récompensés », a indiqué le ministre des Sports.
Ce cadeau de l’État intervient après celui du président de la FMBB, Me Jean Claude Sidibé et du sponsor officiel de la balle au panier au Mali, Orange, qui a offert dix millions à l’équipe.

Source: Afribone.com 

(le titre est de la rédaction)

 

La Tarbaise Astan Dabo est jusqu’ici la top-rebondeuse de Ligue Féminine avec 12 prises en moyenne.

Le plus surprenant c’est qu’elle triple quasiment ses statistiques dans ce domaine vis à vis de ses deux saisons passées au Cavigal de Nice (3,7 puis 4,4). Sans oublier qu’Astan n’a que 24 ans.

La particularité d’Astan Dabo est d’être de très grande taille (2,03m) avec une ossature charpentée. Des atouts qui lui avaient valu d’être sélectionnée en 9e position, par Connecticut, lors de la draft WNBA en 2011 alors qu’elle portait le maillot de Reims en Ligue 2 et qu’elle tournait à 12,8 rebonds avec un record à 23 contre Strasbourg !

« Elle viendra dans un an ou deux. Une fille de 19 ans et 2,03 m qui a progressé chacune de ces trois dernières années est un bon pari pour nous », avait déclaré le coach du Sun Mike Thibault.

Ce fut sans suite…

Tient-on pour autant une remplaçante potentielle à Isabelle Yacoubou qui vient d’annoncer sa retraite internationale ? Hélas non, car si Astan possède le passeport français, elle a représenté son pays de naissance le Mali en jeune avant de partir à la conquête d’une médaille de bronze au championnat d’Afrique en 2011.

Pour ne pas être qu’une simple role player, la Tarbaise doit aussi se montrer plus dangereuse balle en main. Elle se contente pour l’instant de 3,6 points/match.

Avec basketeurope.com

 

 

La cour du siège de Orange Mali a vécu une ambiance inhabituelle cet après midi du 27 septembre 2016. En effet, Orange Mali, sponsor officiel du basket ball malien, a organisé une cérémonie de remise de chèque aux Aiglonnes de basket, championnes d'Afrique des moins de 18 ans.

 

   Le monde du sport en général et du basket en particulier y était témoin. Coprésidé par le Directeur général d'Orange Mali, Alassane Diène et le Vice président de la Fédération malienne de basket ball, M. Doucouré, la cérémonie a enregistré trois discours.

 

   Le Dg d'Orange Mali a dit que le succès des filles réconforte son entreprise dans son engagement à soutenir le sport en général le basket en particulier. Il dira que le basket ball malien est au sommet du basket africain avant d'ajouter que le basket malien partage des valeurs avec Orange Mali qui sont l'audace, le dynamisme, l'exemplarité, la confiance, la responsabilité et l'esprit d'équipe.

 

    Il soutiendra que Orange Mali ne ménagera aucun effort pour être aux côtés du bureau fédéral et annonce que Orange Mali offre 10 millions de FCFA au bureau fédéral pour les filles et octroi des téléphones portables de marque SAMSUNG à toutes les joueuses et à leur encadrement. Le second intervenant fut la capitaine de l'équipe, porte parole, Assetou Diakité qui remerciera Orange Mali pour son soutien.

   

    ''Cette victoire est le fruit de l'engagement de tous'' a-t-elle ajouté avant de solliciter le soutien de Orange Mali pour la coupe du monde Turin (Italie) 2017 à laquelle elles sont qualifiées. Le dernier discours a été l’œuvre du vice président M. Doucouré. Il a félicité l'équipe et remercié Orange Mali. Les filles méritent d'être fêtées a déclaré le Vice président de la FMBB. Il ne manquera aussi de solliciter leur sponsor car les perspectives sont également des défis. Le Mali est qualifié pour 6 compétitions internationales dont 4 Afro-basket et 2 coupes du monde en dames et messieurs.

 

L'animation était assurée par l'union des supporteurs des Aigles du Mali, l'orchestre Soul Train et Penzy. Un cocktail a bouclé l'ambiance, à laquelle les jeunes basketteuses ont pris part, de cet après midi

D. Sangaré

 

 

 

KAMPALA (FIBA Africa Champions Cup 2016 / FIBA AfroBasket 2017) - Moins d'une semaine après son titre de MVP reçu en Tanzanie à l’occasion des éliminatoires de la zone 5 comptant pour l’édition 2016 de la Coupe d’Afrique des Clubs Champions, Jimmy Enabu, le meneur de jeu ougandais a déjà le regard tourné vers la phase finale de cette compétition continentale qui aura lieu en Décembre au Caire en Egypte.

Il a toujours rêvé de jouer au plus haut niveau. Après avoir représenté l'Ouganda l’an dernier à la FIBA AfroBasket en Tunisie, Enabu a mené City Oilers au très attendu titre régional grâce à six victoires convaincantes.

City Oilers comprend bien ses joueurs ,et tirer le meilleur parti d'eux est l'une des choses qu'il ont bien fait." - Enabu

Ce fut un conte de fées dans lequel Enabu, l’emblématique capitaine, a vite démontré l’influence qu’il pouvait avoir sur le parquet. Et ce aux côtés de grands noms tels le Burundais Landry Ndikumana, deux fois MVP de la zone 5, la vedette rwandaise Kami Kabangu, le meneur de jeu Ben Komakech et le pivot Ougandais Stanley Ocitti.

Sa qualité athlétique, son explosivité et son grand cœur font pâlir d’envie ses coéquipiers émerveillés par sa détermination face à des adversaires très expérimentés tels que le Sénégal et la Tunisie à l'AfroBasket.

Mandy Juruni, l’entraineur principal de City Oilers - qui est également l'entraîneur-principal de l'équipe nationale - admet qu’après la quinzième place occupée à l’AfroBasket 2015, Enabu a décidé de mieux se préparer pour les tournois continentaux.

La troisième participation consécutive aux éliminatoires de la zone 5 a été très émouvante pour Enabu et City Oilers, qui ont dominé le championnat d’élite de l’Ouganda depuis leur montée en 2013, remportant trois titres d’affilée notamment en 2013, 2014 et 2015.

En 2014, à Mombasa, ''les Oilers’’ ont terminé à la troisième place avant d’échouer de peu en 2015 face au club égyptien Gezira par 75-73 dans un match qui a marqué Enabu.

‘‘Parfois, je me dis que nous aurions pu remporter deux titres consécutifs de la Zone 5, mais Dieu a son propre calendrier. L'équipe est toujours prête à se battre. Je savais qu’il fallait juste être patient avant de remporter le titre.Nous avons beaucoup travaillé et prié pour cela'' a-t-il dit.

Enabu a toujours été un grand compétiteur depuis ses années scolaires au Collège Kabojja de Kampala avec lequel il a remporté le Championnat National des Ecoles en 2006 avant de rejoindre l’année suivante Entebbe Knight Riders, le club de sa ville natale, jusqu'en 2009.

Il a ensuite rejoint UCU Canons en 2010 avant de passer à Power pour les deux saisons suivantes avec à la clé deux titres consécutifs de Champion en 2011 et 2012.

Ses qualités individuelles ont été remarquées par tous les acteurs du milieu et personne n’a été surpris lorsque City Oilers l’a recruté en 2013.

"C’est une bénédiction d'avoir un bon groupe de joueurs, une bonne équipe dirigeante et un bon encadrement technique et beaucoup de chance. Il y avait de nouvelles recrues dans l’équipe dont les seuls joueurs expérimentés étaient Kami Kabangu et Arou Ramadhan," a-t-il rappelé.

" City Oilers comprend bien ses joueurs,et tirer le meilleur parti d'eux est l'une des choses qu’ils ont bien fait. Exiger l’excellence et aider les joueurs a été très important."

Cet engagement de la direction générale a emmené les joueurs à voir au delà de l'Ouganda et de la zone, et se projeter sur la Coupe d'Afrique des Clubs Champions.

"Nous allons nous préparer pour ce tournoi comme nous l’avons toujours fait pour toutes les compétitions auxquelles nous avons pris part et le reste viendra seul. Je remercie vraiment notre sponsors Ling Long et tous nos supporters pour leurs soutiens."

Pour l'avenir, Enabu souhaite participer régulièrement aux principales compétitions continentales africaines tant avec son club City Oilers qu’avec l'équipe nationale d’Ouganda.

Source: FIBA

 

 

PARIS (FIBA AfroBasket 2017) - Si le Sénégalais Maleye Ndoye venait à représenter son pays à l'AfroBasket 2017, il ferait à cette occasion sa huitième apparition consécutive dans ce tournoi.

Et la fine gâchette du Sénégal, qui a fêté ses 36 ans le mois passé, n'entend pas s'arrêter là.

“Vous vous rendez compte de la folie que ça va être de jouer devant nos fans ?" - Ndoye

La perspective de pouvoir évoluer devant son propre public - quand le nouveau système de compétition de la FIBA entrera en vigueur en novembre de l'année prochaine - donne à Ndoye une source de motivation incroyable pour continuer à porter le maillot vert de la sélection sénégalaise.

Il a confié à FIBA.com sa volonté de faire partie intégrante de la nouvelle ère du basketball africain. 

“Nous avons discuté avec la fédération à propos du nouveau système de compétition avant le TQO. J'ai tout de suite pensé que ça allait avoir un impact énorme sur le basketball en Afrique. La FIFA [Fédération Internationale de Football Association] utilise déjà cette formule qui s'étale sur toute l'année, et je crois vraiment que cela peut aussi marcher avec notre sport.”
 
Au cours d'un cycle de quatre ans, de 2017 à 2021, les équipes nationales disputeront des matches aller-retour pour se qualifier pour la FIBA Basketball World Cup 2019 et les 2021 FIBA Continental Cups.

“Vous vous rendez compte de la folie que ça va être de jouer devant nos fans ?,” lance Ndoye.

“Durant notre préparation pour le TQO (Tournoi de Qualification Olympique de Manille) à Dakar, les fans remplissaient la salle pour nous observer. Je trouve ce nouveau système très excitant. Je suis impatient de commencer. Ça va être génial pour nos supporters de venir nous voir en vrai lutter contre des grandes nations du continent africain.”

Une des autres raisons qui motive Ndoye à poursuivre sa carrière internationale, c'est son rêve de pouvoir aider le Sénégal à décrocher le titre continental l'année prochaine, ce qui ne lui est plus arrivé depuis 1997.

“Le talent est là,” insiste Ndoye.

“Malgré les absences de Gorgui (Dieng) et Mohammad (Faye) [au TQO], nous avons pu rivaliser avec les autres. Le nouveau staff technique a mis notre sélection sur de bons rails pour le futur.

“[Porfirio Fisac] a donné à l'équipe une identité qui nous a permis de jouer les yeux dans les yeux contre la Turquie et le Canada. Il a créé une super ambiance et il a offert sa chance à tout le monde.”

Il n'est pas encore acquis que Fisac restera en place, mais Ndoye l'espère vraiment.
Porfirio Fisac aurait émis le voeu de poursuivre l'aventure avec le Sénégal
 
“Je sais que la fédération et coach Fisac ne sont pas parvenus à se mettre d'accord pour le moment, mais selon moi, il faut absolument le garder,” dit-il.

“Je suis honoré d'avoir eu l'opportunité de représenter depuis plusieurs années mon pays à un si haut niveau. Je suis toujours aussi passionné et je suis désireux de conquérir le titre africain avec le Sénégal. Et si ces deux joueurs sont présents, nous ne pouvons qu'être optimistes pour le futur.”
 
Source: FIBA