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BAJA CALIFORNIA (Rio Olympics 2016/FIBA AfroBasket 2017) - Chamberlain Oguchi est extrêmement fier d'avoir pu représenter le Nigeriasur la scène internationale.

Il y a bien sûr eu des moments difficiles, mais heureusement beaucoup de bons aussi. Oguchi a porté le maillot des D'Tigers lors des deux derniers JO, il a été MVP de l'AfroBasket en 2015, y réalisant une des plus belles performances dont le continent a été le témoin récemment. Oguchi, qui évolue actuellement dans le club de Soles de Mexicali, s'est entretenu avec FIBA.com.

FIBA.com : Dans combien de pays avez-vous joué professionnellement et quel impact votre carrière de joueur a-t-elle eu sur votre vie ?
Oguchi : Si ma mémoire est bonne, j'ai connu 10 championnats nationaux différents, aucun n'étant meilleur ou moins bon qu'un autre. Je pense que cela a enrichi ma vie de pouvoir voyager ainsi à travers le monde et de découvrir des nouvelles cultures, des nouveaux gens et des choses dont j'ignorais l'existence. En d'autres termes, cela m'a permis d'élargir mes horizons.

FIBA.com : Quelle a été l'importance de représenter le Nigeria tout au long de votre parcours ?
Oguchi : Je suis membre de l'équipe nationale senior depuis 2005. Cela a été primordial dans mon développement, tant comme joueur que comme personne. En plus de m'avoir offert un tremplin pour exporter mes talents, le fait de jouer pour les D'Tigers m'a procuré une vraie fierté nationale que je ne soupçonnais pas en moi. L'opportunité de représenter ses ancêtres est un honneur particulier, et les amitlés et les liens que j'ai pu tisser en cours de route grâce à ça ont une valeur inestimable.

FIBA.com : Pensez-vous que l'effectif du Nigeria qui sera en quête d'un deuxième titre consécutif à l'AfroBasket sera majoritairement le même qu'il y a deux ans ? Quelle est l'importance de cette compétition pour le Nigeria, avec la perspective d'asseoir son statut de meilleure nation d'Afrique ?
Oguchi : Depuis que je suis en sélection nationale nigériane, il n'y a jamais eu deux équipes pareilles d'une année à l'autre. D'un côté, j'espère que le contingent sera similaire, d'un autre, toute nouvelle arrivée sera la bienvenue.

FIBA.com : Shane Lawal souhaite que le Nigeria organise la Coupe du Monde 2023. Est-ce que cela déchaînerait les passions au pays ? Est-ce imaginable, réalisable ? Le pays a-t-il les moyens d'accueillir un événement d'une telle ampleur ?
Oguchi : Shane Lawal est un des plus grands visionnaires du basketball nigérian, il est plein d'idées et d'attentes pour notre nation. Les Nigérians adorent le basketball. Si nous obtenions son organisation, la Coupe du Monde serait une expérience incroyable. Je pense que c'est tout à fait réalisable si nous confions aux bonnes personnes la mission de le faire. Je suis persuadé que Shane Lawal, les frères Aminu, Ike Diogu, moi-même et bien d'autres encore aurions beaucoup de bonnes idées à partager si notre avis nous était demandé.

 

FIBA.com : Pourquoi le coach des D'Tigers Will Voigt est-il la bonne personne pour le Nigeria? Est-ce essentiel de le garder à la tête de l'équipe ?
Oguchi : Coach Voigt est l'homme de la situation de par son humilité et ses grandes connaissances dans le basket. Il s'est si rapidement adapté aux gens et à la culture nigériane qu'on a l'impression que du sang nigérian coule dans ses veines. En plus de ça, coach Voigt possède la science tactique qui a auparavant si souvent fait défaut aux sélections nationales.

FIBA.com : Depuis les JO, vous avez eu passablement de temps pour repenser à cet été. Avez-vous des regrets ? Le fait d'avoir disputé une deuxième Olympiade consécutive suffit-il à lui seul à effacer la déception du tournoi ? Êtes-vous tout de même globalement satisfait de vos performances ?
Oguchi : Je n'ai personnellement aucun regret. J'ai tout donné pour mon pays, et mes coéquipiers aussi. Pour cette raison, il n'y a pas de regrets à avoir. Le positif prend largement le dessus sur le négatif. Bien que déçu du résultat final (le Nigeria n'a gagné qu'un seul de ses cinq matches), il n'en reste pas moins que l'expérience a été un enrichissement qui va bien au-delà des victoires et des défaites. Sachant que je suis mon plus grand et plus sévère critique, je me satisfais rarement de mes performances. Mon objectif est désormais Tokyo 2020.

FIBA 

 

 

 

 

BAMAKO - Deux des Salles de Sports de renom de Bamako, la capitale malienne ont été rebaptisées des noms d’illustres disparus du basket-ball.

L'annonce a été faite à l’issue du Conseil des ministres tenu, le mercredi 2 novembre.

Alors que la Salle de Basket-ball du Stade du 26 Mars est maintenant appelée Salle Abdallah Mahamane Haidara, l'ancienne Salle de  Hamdallaye ACI 2000 sera connue sous le nom de Palais des Sports Salamatou Maïga.

Haidara, qui est décédé en 2011, a été président de la Fédération malienne de basket-ball. Il a également servi en tant que Vice-président de la Commission d'Appel de FIBA Afrique.

Pour sa part, l'ancienne internationale Maiga qui occupé plusieurs postes de responsabilité au niveau du basket-ball national et continental, était présidente du Conseil juridique de FIBA Afrique, avant son décès en Décembre 2014.

Le Conseil des Ministres a indiqué que la décision de rebaptiser ces sites est un moyen d'honorer ces personnalités qui s’étaient impliqués de façon exceptionnelle dans le développement du sport au Mali.

Source: FIBA

 

Mon nom est Cheick Diallo, je suis un enfant de Kayes, une ville de l’Ouest du Mali.Je suis le benjamin de ma famille, j’ai quatre frères et nous sommes une famille très soudée. Plus jeune, j’étais un fan inconditionnel de football, j’y ai joué très tôt comme probablement 99,9% des enfants en Afrique. A 13 ans, mon père m’a dit: « Mon fils, tu as trop grandi pour continuer à jouer au foot, tu devrais faire du basket. »

C’était impensable pour moi! Je jouais au foot tous les jours avec mes amis et à Kayes, personne ne jouait au basketball ! C’est sans grande conviction que j’ai commencé le basket. Sur le terrain, j’étais vraiment mauvais pour tout vous dire. Pour moi, ça n’avait aucun sens de jouer au ballon avec les mains. Dès l’instant où j’ai commencé à y prendre plaisir, j’ai progressé. Plus tard, j’ai fait une rencontre, qui s’avérera déterminante dans ma vie; j’ai rencontré Tidiane Drame.

Tidiane est le fondateur de l’association « Mali Hope Foundation », qui a pour objectif de donner l’opportunité à de jeunes basketteurs maliens de poursuivre leurs études aux USA et d’obtenir une bourse grâce à leurs aptitudes sportives. Tous les ans, il organise un camp d’entraînement au Mali afin de détecter les joueurs les plus prometteurs. J’ai rencontré Tidiane pour la première fois à l’âge de 14 ans, j’étais avec mon meilleur amis Kassoum Yakwe (joueur à l’université de St. John’s). J’ai participé au camp et Tidiane a immédiatement contacté ma famille.

Mon père était très enthousiaste à l’idée que je tente ma chance à l’étranger.

J’étais très surpris qu’il vienne vers moi, car dans mon esprit il y avait de bien meilleurs joueurs dans le camp, mais Kassoum et moi étions ceux qu’il avait remarqué. Tidiane a par la suite rencontré mes parents. Il leur a expliqué qu’il voyait un potentiel en moi. Il leur a demandé l’autorisation de me laisser quitter le Mali, pour faire mes études aux États-Unis et jouer au lycée. Mon père était très enthousiaste à l’idée que je tente ma chance à l’étranger pour peut-être devenir un grand joueur et assurer mon avenir. Ma mère, quant à elle, ne voyait pas la chose de la même manière. Rappelez-vous, je suis le petit dernier de la famille…

Au Mali, tout le monde se connaît de près ou de loin et mes parents connaissaient des membres de la famille de Tidiane. Finalement, elle a accepté que je parte. Mon père a alors annoncé à Tidiane d’une voix calme et sage : « Je te confie mon fils, prends en soin. » Dans notre culture, ces mots représentent une énorme responsabilité, ils induisent également la confiance que l’on porte à une personne mais aussi et surtout ils représentent un grand honneur. À cet instant j’étais sous l’entière responsabilité de Tidiane. J’étais jeune et j’avais entièrement confiance dans le choix de mon père.

Un choc brutal

J’ai quitté ma famille, mes amis, Kayes et le Mali le 14 février 2012. J’avais 15 ans. En arrivant aux USA, je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Je ne connaissais même pas la différence entre le basket high school, NCAA et NBA. J’étais naïf et tout était nouveau. Je me suis documenté et croyez moi ou non… YouTube m’as beaucoup aidé.

J’ai intégré mon nouveau lycée, Our Savior New American à Long Island, en plein hiver. N’ayant jamais vu de vraie neige de ma vie, le choc à été plutôt brutal. Je m’étais pourtant préparé mentalement avec les conseils de Tidiane et quelques recherches. Mais ce froid, l’éloignement de ma famille et la barrière de la langue, ont rendus mes premiers mois très difficiles.

Dieu merci, mon coach, ma famille d’accueil, mes professeurs et les autres étudiants d’Our Savior m’ont accueilli comme un membre à part entière de leur grande famille. Ils m’aidaient et faisaient tout le nécessaire pour que je me sente comme chez moi. Tidiane prenait de mes nouvelles tous les jours, venait me voir régulièrement et me traitait vraiment comme son propre fils.

Ma mission

Je suis persuadé que je n’aurais pas pu trouver meilleur lieu d’accueil qu’Our Savior. L’atmosphère y est familiale, c’est un environnement parfait pour étudier et développer son jeu. Durant ma dernière saison là-bas, mon objectif était clair : devenir le meilleur joueur lycéen du pays. C’était ma mission, mon challenge. Je me devais de rendre fiers mon père, ma mère, mes frères, restés au pays et les conforter dans leur décision de me laisser partir.

À force de travail, j’ai été élu MVP (meilleur joueur) du top 100 NBPA. Ce camp regroupe les 100 meilleurs joueurs du championnat lycéen du pays. À chaque fois que j’affrontais un joueur mieux classé que moi, mon but était de le dominer et d’être le plus fort. Cette année là, j’ai fait une très bonne saison, j’ai été sélectionné dans trois événements majeurs dans le basket high school : au McDonald’s All American 2015, Nike Hoops Summit 2015 et au Jordan Brand Classic 2015, et devinez quoi ? J’ai été élu MVP sur deux des trois événements (McDonald’s All American et Jordan Brand Classic).

Je suis devenu le deuxième joueur non américain et le premier africain à avoir été élu MVP du McDonald’s All American.

Durant ma dernière année de lycée, j’ai été courtisé par les plus grandes universités du pays. J’ai finalement fait le choix de jouer pour le coach Bill Self à l’université de Kansas pour la saison 2015-2016. J’étais vraiment très excité à l’idée d’intégrer le Championnat Universitaire et j’espérais beaucoup de ce nouveau défi. Malheureusement, j’ai dû faire face à un obstacle inattendu… La NCAA ne m’a pas autorisé à jouer.

Je ne comprends toujours pas leur décision et je pense encore que ce choix était injuste. Ce fût un coup dur, mais on m’a appris très jeune à faire face à l’injustice et à l’adversité. Mon père m’a toujours dit de rester positif et de ne jamais abandonner. Durant cette période difficile le soutien des fans de Kansas a été incroyable. La campagne #FreeDiallo m’a vraiment touché.

Je me souviendrais toujours de ces fans, torse nu avec les lettres « F.R.E.E D.I.A.L.L.O » inscrites sur leurs torses. A la fin de cette première année universitaire, j’avais encore plus de force et d’énergie que jamais! J’ai décidé de poursuivre mon rêve et de m’inscrire à la draft NBA.

Objectif atteint

Je me suis lancé dans la draft avec l’état d’esprit qui est le mien depuis toujours, j’étais confiant parce que je connaissais mes qualités. Je pensais vraiment être sélectionné dès le premier tour. Je me sentais bien lors des workouts dans les différentes franchises et durant la draft combine. Mais la draft est comme le poker, le jour J, on ne sait jamais ce qu’il peut se passer.

J’ai été choisi à la 33e position, au second tour par les Los Angeles Clippers, qui m’ont échangé dans la foulée aux New Orleans Pelicans. Dans un premier temps, j’ai été un peu déçu de ma position, mais malgré tout j’étais content d’être drafté. J’allais enfin avoir l’opportunité de montrer ce dont j’étais capable. J’avais atteint mon objectif : devenir un joueur NBA.

Mon ambition cette saison est de remplir le rôle qui me sera donné par mon coach Alvin Gentry. Je sais que je suis un jeune joueur, encore perfectible, et que j’ai encore beaucoup à apprendre. Anthony Davis, le leader de notre équipe est comme un grand frère pour moi, il m’aide beaucoup. On s’entraîne ensemble, et il me donne toujours des conseils pour améliorer mon jeu.

 

Je vis aux État-Unis depuis près de 5 ans maintenant et j’ai appris à aimer le style de vie que l’on mène ici. Ceci dit, je n’oublie pas d’où je viens et qui je suis. Je suis africain de naissance et d’éducation. En quittant Kayes je savais que j’avais une lourde responsabilité sur les épaules et un devoir de réussite envers mes parents et ma famille. Aujourd’hui je suis très fier que mon nom soit associé aux trois lettres magiques « N B A », la meilleure ligue de basketball au monde. Je fais désormais partie des 450 joueurs ayant la chance d’évoluer en NBA …

De grands joueurs africains y sont passés avant moi : Hakeem Olajuwon ; Dikembe Mutombo avec qui je suis en contact depuis mon année junior en high school et qui est toujours de très bon conseil pour moi; Soumaila Samake le premier malien en NBA; Manute Bol; Luol Deng; Desagana Diop; Didier M’Benga; Bismack Biyombo; Serge Ibaka; Luc Mbah a Moute; Festus Ezeli et les autres. Je veux marcher dans les traces de ces anciens qui ont montré la voie à de jeunes joueurs africains comme moi.

Je me souviendrais toujours du All Star Game 2012. C’était la première sélection de Luol Deng et il a dérogé au dress code durant sa présentation, montant sur l’estrade avec un t-shirt représentant une carte du continent africain. J’étais si fier qu’il nous représente ainsi. Quand les médias lui ont demandé pourquoi il a porté ce t-shirt, il a répondu que c’était parce qu’il voulait inspirer les enfants en Afrique. Cela m’a énormément marqué et ému de regarder un grand frère montrer l’exemple et donner de l’espoir à ses petits frères.

À mon tour, je veux incarner la jeunesse africaine. En grandissant, mes joueurs préférés étaient Hakeem Olajuwon et Dikembe Mutombo. Dans la nouvelle génération de joueurs, j’aime beaucoup Blake Griffin.

Au travers de mon parcours, je souhaite avoir un réel impact sur la jeunesse africaine pour qu’elle réalise que tout est possible.

 

 

 

 

 

 

Mon père a toujours eu une grosse influence dans ma vie. Il est la raison pour laquelle je joue au basket aujourd’hui et je lui en serai à jamais reconnaissant. Ceci-dit, je me dois d’être mon propre modèle aujourd’hui, comme n’importe quel enfant d’Afrique. Je veux tirer le meilleur de chaque situation, que je joue 1 seconde ou 48 minutes par match, je donnerai le meilleur de moi-même. C’est dans ma nature et mon tempérament.

Je veux également être plus qu’un athlète et mettre à profit ma notoriété naissante pour avoir une influence positive hors du terrain. Au travers de mon parcours, je souhaite avoir un réel impact sur la jeunesse africaine pour qu’elle réalise que tout est possible. Le basketball a complètement changé ma vie. Le sport est une excellente école, il nous apprend le respect, la tolérance, la valeur du travail, l’esprit d’équipe et toutes les valeurs essentielles de la vie.

Je repense parfois à ce jour où, pour faire plaisir à mon père, j’ai abandonné le football, pour me tourner vers le basket. Je repense aussi à mes débuts hésitants. Encore quelques années en arrière, je n’aurai jamais imaginé atteindre le plus haut niveau…

Mon nom est Cheick Diallo, je viens de Kayes, et je suis ailier-fort pour les New Orleans Pelicans.

Source: jeuneafrique.com 

(Ph. credit: Allal Cissé)

Le Palais des sports, temple du basket ball malien, a abrité les super coupes de basket qui ont opposé en dames le Djoliba AC au Stade malien de Bamako et l'AS Police au Stade malien en messieurs. L'occasion pour les premiers de prendre leur revanche sur les Blancs de Bamako qui avaient éliminés le Djoliba en demi finale de la coupe du Mali et l'AS Police en finale de cette même coupe. Si la revanche à réussi pour les protégés de Moussa Sogoré, l'AS Police, le Djoliba dames à encore trébuché face à leur rivale de tous les temps.

Ce sont les messieurs qui ont donné le ton de cette super coupe. L'AS Police champion du Mali a fait jeu presque égal avec le Stade malien, vainqueur de dame coupe du Mali à la première période avec un score de 15-14. A la deuxième période, la fin du coude à coude a été annoncée avec l'avantage de 6 points (37-31) pour Lassana Haïdara, revélation de l'année 2016 et ses camarades de l'AS Police. Il a même fallu de gros efforts du Stade malien pour s'approcher du score qui en des moments enregistrait un écart de 10 points. La troisième période ne change pas la domination du Stade, l'AS Police maintien le cap avec son jeu physique et une efficacité au dessus de la moyenne de Mohamed Parré (57-49). C'est à la quatrième période que Amadou Bamba et ses adjoints ont essayé de renverser la tendance. Mais en vain. Jusqu'à 3 mn de la fin, la différence n'avait pas excédé 3 points. Mais malgré l'adresse de M. Diawara, meilleur marqueur de la partie avec 19 points, l'expérience de Abdrahamane Maîga, l'AS Police s'impose 71-65.

(Ph. credit: Allal Cissé)

Chez les dames, au sortir déjà des vestiaires, personne n'avait donné chère la peau du Djoliba dames. Tant l'effectif présenté n'augurait une victoire certaine pour les locataires du stade Ouezzin. Six joueuses seulement sur le banc du Djoliba. De source proche de l'équipe, les raisons sont les maladies et les cas d'indiscipline d'absence aux entraînements. Même les transfuges comme Christine Dakouo, ancienne sociétaire de l'AS Commune III et Kadidia Maïga de l'Attar club de Kidal étaient dans ce cas. Malgré tout, l'équipe menée par Djénèba N'Diaye, reine de basket du bureau fédéral, est tombée les armes à la main. L'équipe des six joueuses a gagné les deux premiers quarts temps : 12-08 et 33-27. La question que l'on se posait dans la salle était ''est ce que le Djoliba dames pourra tenir jusqu'au bout et avec le même effectif ?'' Non ! L'équipe du président Alou Sanogo a perdu une joueuse à la fin du troisième quart temps quand le Stade malien s'installait au devant du score. Fatigué, le Djoliba le cédera à la fraicheur des joueuses du Stade qui se relayait sur le parquet du Palais des sports.

D. SANGARE

 

(Ph.credit: basketmali.com)

La Fédération Malienne de Basketball a organisé le vendredi 28 Octobre 2016 la Nuit du Basket au Pavillon des Sports sis à l'ACI 2000. Cérémonie au cours de laquelle les lauréats de la saison ont été primés. Il s'agit du Roi, de la Reine, des Révélations (fille et garçon), les meilleures équipes régionales (filles et garçons), les équipes fair play (fille et Garçon), les meilleurs marqueurs, les équipes championnes (Hommes et Dames), les meilleurs arbitres (Homme et Dame). Elle était placée sous la présidence de Ousseyni Amion Guindo, Ministre des Sports.

LAUREATS DE BASKET DE LA SAISON 2015-2016
Reine : Djénèba N4DIAYE n°4, Djoliba AC
Roi : Papa TANDINA n°10, Centre Bintou Dembélé de Koulikoro
Révélation fille : Founé SISSOKO n°8, Djoliba AC
Révélation Garçon : Lassana Haïdara n°8, AS Police
Meilleur arbitre dame : Awa B Maïga
Meilleur arbitre homme : Mahamadou Diallo

 

Chacun de ces lauréats a eu une reconpense : 250 000 Fcfa pour le roi et la reine qui sont en même temps les meilleurs marqueurs de la saison et 100 000 Fcfa pour les autres comme les meilleures équipes régionales, les équipes fair-play, les équipes championnes.