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Mon nom est Cheick Diallo, je suis un enfant de Kayes, une ville de l’Ouest du Mali.Je suis le benjamin de ma famille, j’ai quatre frères et nous sommes une famille très soudée. Plus jeune, j’étais un fan inconditionnel de football, j’y ai joué très tôt comme probablement 99,9% des enfants en Afrique. A 13 ans, mon père m’a dit: « Mon fils, tu as trop grandi pour continuer à jouer au foot, tu devrais faire du basket. »

C’était impensable pour moi! Je jouais au foot tous les jours avec mes amis et à Kayes, personne ne jouait au basketball ! C’est sans grande conviction que j’ai commencé le basket. Sur le terrain, j’étais vraiment mauvais pour tout vous dire. Pour moi, ça n’avait aucun sens de jouer au ballon avec les mains. Dès l’instant où j’ai commencé à y prendre plaisir, j’ai progressé. Plus tard, j’ai fait une rencontre, qui s’avérera déterminante dans ma vie; j’ai rencontré Tidiane Drame.

Tidiane est le fondateur de l’association « Mali Hope Foundation », qui a pour objectif de donner l’opportunité à de jeunes basketteurs maliens de poursuivre leurs études aux USA et d’obtenir une bourse grâce à leurs aptitudes sportives. Tous les ans, il organise un camp d’entraînement au Mali afin de détecter les joueurs les plus prometteurs. J’ai rencontré Tidiane pour la première fois à l’âge de 14 ans, j’étais avec mon meilleur amis Kassoum Yakwe (joueur à l’université de St. John’s). J’ai participé au camp et Tidiane a immédiatement contacté ma famille.

Mon père était très enthousiaste à l’idée que je tente ma chance à l’étranger.

J’étais très surpris qu’il vienne vers moi, car dans mon esprit il y avait de bien meilleurs joueurs dans le camp, mais Kassoum et moi étions ceux qu’il avait remarqué. Tidiane a par la suite rencontré mes parents. Il leur a expliqué qu’il voyait un potentiel en moi. Il leur a demandé l’autorisation de me laisser quitter le Mali, pour faire mes études aux États-Unis et jouer au lycée. Mon père était très enthousiaste à l’idée que je tente ma chance à l’étranger pour peut-être devenir un grand joueur et assurer mon avenir. Ma mère, quant à elle, ne voyait pas la chose de la même manière. Rappelez-vous, je suis le petit dernier de la famille…

Au Mali, tout le monde se connaît de près ou de loin et mes parents connaissaient des membres de la famille de Tidiane. Finalement, elle a accepté que je parte. Mon père a alors annoncé à Tidiane d’une voix calme et sage : « Je te confie mon fils, prends en soin. » Dans notre culture, ces mots représentent une énorme responsabilité, ils induisent également la confiance que l’on porte à une personne mais aussi et surtout ils représentent un grand honneur. À cet instant j’étais sous l’entière responsabilité de Tidiane. J’étais jeune et j’avais entièrement confiance dans le choix de mon père.

Un choc brutal

J’ai quitté ma famille, mes amis, Kayes et le Mali le 14 février 2012. J’avais 15 ans. En arrivant aux USA, je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Je ne connaissais même pas la différence entre le basket high school, NCAA et NBA. J’étais naïf et tout était nouveau. Je me suis documenté et croyez moi ou non… YouTube m’as beaucoup aidé.

J’ai intégré mon nouveau lycée, Our Savior New American à Long Island, en plein hiver. N’ayant jamais vu de vraie neige de ma vie, le choc à été plutôt brutal. Je m’étais pourtant préparé mentalement avec les conseils de Tidiane et quelques recherches. Mais ce froid, l’éloignement de ma famille et la barrière de la langue, ont rendus mes premiers mois très difficiles.

Dieu merci, mon coach, ma famille d’accueil, mes professeurs et les autres étudiants d’Our Savior m’ont accueilli comme un membre à part entière de leur grande famille. Ils m’aidaient et faisaient tout le nécessaire pour que je me sente comme chez moi. Tidiane prenait de mes nouvelles tous les jours, venait me voir régulièrement et me traitait vraiment comme son propre fils.

Ma mission

Je suis persuadé que je n’aurais pas pu trouver meilleur lieu d’accueil qu’Our Savior. L’atmosphère y est familiale, c’est un environnement parfait pour étudier et développer son jeu. Durant ma dernière saison là-bas, mon objectif était clair : devenir le meilleur joueur lycéen du pays. C’était ma mission, mon challenge. Je me devais de rendre fiers mon père, ma mère, mes frères, restés au pays et les conforter dans leur décision de me laisser partir.

À force de travail, j’ai été élu MVP (meilleur joueur) du top 100 NBPA. Ce camp regroupe les 100 meilleurs joueurs du championnat lycéen du pays. À chaque fois que j’affrontais un joueur mieux classé que moi, mon but était de le dominer et d’être le plus fort. Cette année là, j’ai fait une très bonne saison, j’ai été sélectionné dans trois événements majeurs dans le basket high school : au McDonald’s All American 2015, Nike Hoops Summit 2015 et au Jordan Brand Classic 2015, et devinez quoi ? J’ai été élu MVP sur deux des trois événements (McDonald’s All American et Jordan Brand Classic).

Je suis devenu le deuxième joueur non américain et le premier africain à avoir été élu MVP du McDonald’s All American.

Durant ma dernière année de lycée, j’ai été courtisé par les plus grandes universités du pays. J’ai finalement fait le choix de jouer pour le coach Bill Self à l’université de Kansas pour la saison 2015-2016. J’étais vraiment très excité à l’idée d’intégrer le Championnat Universitaire et j’espérais beaucoup de ce nouveau défi. Malheureusement, j’ai dû faire face à un obstacle inattendu… La NCAA ne m’a pas autorisé à jouer.

Je ne comprends toujours pas leur décision et je pense encore que ce choix était injuste. Ce fût un coup dur, mais on m’a appris très jeune à faire face à l’injustice et à l’adversité. Mon père m’a toujours dit de rester positif et de ne jamais abandonner. Durant cette période difficile le soutien des fans de Kansas a été incroyable. La campagne #FreeDiallo m’a vraiment touché.

Je me souviendrais toujours de ces fans, torse nu avec les lettres « F.R.E.E D.I.A.L.L.O » inscrites sur leurs torses. A la fin de cette première année universitaire, j’avais encore plus de force et d’énergie que jamais! J’ai décidé de poursuivre mon rêve et de m’inscrire à la draft NBA.

Objectif atteint

Je me suis lancé dans la draft avec l’état d’esprit qui est le mien depuis toujours, j’étais confiant parce que je connaissais mes qualités. Je pensais vraiment être sélectionné dès le premier tour. Je me sentais bien lors des workouts dans les différentes franchises et durant la draft combine. Mais la draft est comme le poker, le jour J, on ne sait jamais ce qu’il peut se passer.

J’ai été choisi à la 33e position, au second tour par les Los Angeles Clippers, qui m’ont échangé dans la foulée aux New Orleans Pelicans. Dans un premier temps, j’ai été un peu déçu de ma position, mais malgré tout j’étais content d’être drafté. J’allais enfin avoir l’opportunité de montrer ce dont j’étais capable. J’avais atteint mon objectif : devenir un joueur NBA.

Mon ambition cette saison est de remplir le rôle qui me sera donné par mon coach Alvin Gentry. Je sais que je suis un jeune joueur, encore perfectible, et que j’ai encore beaucoup à apprendre. Anthony Davis, le leader de notre équipe est comme un grand frère pour moi, il m’aide beaucoup. On s’entraîne ensemble, et il me donne toujours des conseils pour améliorer mon jeu.

 

Je vis aux État-Unis depuis près de 5 ans maintenant et j’ai appris à aimer le style de vie que l’on mène ici. Ceci dit, je n’oublie pas d’où je viens et qui je suis. Je suis africain de naissance et d’éducation. En quittant Kayes je savais que j’avais une lourde responsabilité sur les épaules et un devoir de réussite envers mes parents et ma famille. Aujourd’hui je suis très fier que mon nom soit associé aux trois lettres magiques « N B A », la meilleure ligue de basketball au monde. Je fais désormais partie des 450 joueurs ayant la chance d’évoluer en NBA …

De grands joueurs africains y sont passés avant moi : Hakeem Olajuwon ; Dikembe Mutombo avec qui je suis en contact depuis mon année junior en high school et qui est toujours de très bon conseil pour moi; Soumaila Samake le premier malien en NBA; Manute Bol; Luol Deng; Desagana Diop; Didier M’Benga; Bismack Biyombo; Serge Ibaka; Luc Mbah a Moute; Festus Ezeli et les autres. Je veux marcher dans les traces de ces anciens qui ont montré la voie à de jeunes joueurs africains comme moi.

Je me souviendrais toujours du All Star Game 2012. C’était la première sélection de Luol Deng et il a dérogé au dress code durant sa présentation, montant sur l’estrade avec un t-shirt représentant une carte du continent africain. J’étais si fier qu’il nous représente ainsi. Quand les médias lui ont demandé pourquoi il a porté ce t-shirt, il a répondu que c’était parce qu’il voulait inspirer les enfants en Afrique. Cela m’a énormément marqué et ému de regarder un grand frère montrer l’exemple et donner de l’espoir à ses petits frères.

À mon tour, je veux incarner la jeunesse africaine. En grandissant, mes joueurs préférés étaient Hakeem Olajuwon et Dikembe Mutombo. Dans la nouvelle génération de joueurs, j’aime beaucoup Blake Griffin.

Au travers de mon parcours, je souhaite avoir un réel impact sur la jeunesse africaine pour qu’elle réalise que tout est possible.

 

 

 

 

 

 

Mon père a toujours eu une grosse influence dans ma vie. Il est la raison pour laquelle je joue au basket aujourd’hui et je lui en serai à jamais reconnaissant. Ceci-dit, je me dois d’être mon propre modèle aujourd’hui, comme n’importe quel enfant d’Afrique. Je veux tirer le meilleur de chaque situation, que je joue 1 seconde ou 48 minutes par match, je donnerai le meilleur de moi-même. C’est dans ma nature et mon tempérament.

Je veux également être plus qu’un athlète et mettre à profit ma notoriété naissante pour avoir une influence positive hors du terrain. Au travers de mon parcours, je souhaite avoir un réel impact sur la jeunesse africaine pour qu’elle réalise que tout est possible. Le basketball a complètement changé ma vie. Le sport est une excellente école, il nous apprend le respect, la tolérance, la valeur du travail, l’esprit d’équipe et toutes les valeurs essentielles de la vie.

Je repense parfois à ce jour où, pour faire plaisir à mon père, j’ai abandonné le football, pour me tourner vers le basket. Je repense aussi à mes débuts hésitants. Encore quelques années en arrière, je n’aurai jamais imaginé atteindre le plus haut niveau…

Mon nom est Cheick Diallo, je viens de Kayes, et je suis ailier-fort pour les New Orleans Pelicans.

Source: jeuneafrique.com 

 

(Ph.credit: basketmali.com)

La Fédération Malienne de Basketball a organisé le vendredi 28 Octobre 2016 la Nuit du Basket au Pavillon des Sports sis à l'ACI 2000. Cérémonie au cours de laquelle les lauréats de la saison ont été primés. Il s'agit du Roi, de la Reine, des Révélations (fille et garçon), les meilleures équipes régionales (filles et garçons), les équipes fair play (fille et Garçon), les meilleurs marqueurs, les équipes championnes (Hommes et Dames), les meilleurs arbitres (Homme et Dame). Elle était placée sous la présidence de Ousseyni Amion Guindo, Ministre des Sports.

LAUREATS DE BASKET DE LA SAISON 2015-2016
Reine : Djénèba N4DIAYE n°4, Djoliba AC
Roi : Papa TANDINA n°10, Centre Bintou Dembélé de Koulikoro
Révélation fille : Founé SISSOKO n°8, Djoliba AC
Révélation Garçon : Lassana Haïdara n°8, AS Police
Meilleur arbitre dame : Awa B Maïga
Meilleur arbitre homme : Mahamadou Diallo

 

Chacun de ces lauréats a eu une reconpense : 250 000 Fcfa pour le roi et la reine qui sont en même temps les meilleurs marqueurs de la saison et 100 000 Fcfa pour les autres comme les meilleures équipes régionales, les équipes fair-play, les équipes championnes.

 

 

La Tarbaise Astan Dabo est jusqu’ici la top-rebondeuse de Ligue Féminine avec 12 prises en moyenne.

Le plus surprenant c’est qu’elle triple quasiment ses statistiques dans ce domaine vis à vis de ses deux saisons passées au Cavigal de Nice (3,7 puis 4,4). Sans oublier qu’Astan n’a que 24 ans.

La particularité d’Astan Dabo est d’être de très grande taille (2,03m) avec une ossature charpentée. Des atouts qui lui avaient valu d’être sélectionnée en 9e position, par Connecticut, lors de la draft WNBA en 2011 alors qu’elle portait le maillot de Reims en Ligue 2 et qu’elle tournait à 12,8 rebonds avec un record à 23 contre Strasbourg !

« Elle viendra dans un an ou deux. Une fille de 19 ans et 2,03 m qui a progressé chacune de ces trois dernières années est un bon pari pour nous », avait déclaré le coach du Sun Mike Thibault.

Ce fut sans suite…

Tient-on pour autant une remplaçante potentielle à Isabelle Yacoubou qui vient d’annoncer sa retraite internationale ? Hélas non, car si Astan possède le passeport français, elle a représenté son pays de naissance le Mali en jeune avant de partir à la conquête d’une médaille de bronze au championnat d’Afrique en 2011.

Pour ne pas être qu’une simple role player, la Tarbaise doit aussi se montrer plus dangereuse balle en main. Elle se contente pour l’instant de 3,6 points/match.

Avec basketeurope.com

(Photo crédit: Afribone)

Après leur sacre en Égypte lors du championnat d’Afrique U18 féminin tenue en septembre dernier, les autorités ont offert 10 millions de F CFA à chaque joueuses de l’équipe, 15 millions à l’entraîneur et 11 millions aux autres membres de l’encadrement.

160 millions de F CFA ! C’est la somme que le président Ibrahim Boubacar Keita a finalement partagé entres les championnes d’Afrique et leur encadrement technique. La remise officielle de cet argent à fait l’objet d’une cérémonie sobre tenue vendredi au stade Ouezzin Coulibaly.
Le ministre des Sports, Housseini A. Guindo a remercié la Fédération malienne de basketball, l’encadrement technique et les joueuses pour avoir honoré le Mali à cette compétition. Selon lui, ce cadeau du chef de l’État intervient après l’accueil honorable qu’ils ont eu reçu à leur arrivée à Bamako présidé par le Premier ministre, Modibo Keita.

« Nous savons que vous avez beaucoup donné à votre pays. Cette somme est juste un encouragement. Un signe fort de l’intérêt que tout le pays a à votre egard. Je suis aujourd’hui un ministre comblé », a expliqué le ministre Housseini A. Guindo.
Cette somme a été remise en liquide plutôt qu’en chèque aux joueuses sur instruction du président de la République afin d’empêcher toutes formes de retard. « Il s’est personnellement impliqué pour retirer l’argent auprès du trésor. C’est pour dire combien il tient à ce que les plus méritants ! soient récompensés », a indiqué le ministre des Sports.
Ce cadeau de l’État intervient après celui du président de la FMBB, Me Jean Claude Sidibé et du sponsor officiel de la balle au panier au Mali, Orange, qui a offert dix millions à l’équipe.

Source: Afribone.com 

(le titre est de la rédaction)

 

 

KAMPALA (FIBA Africa Champions Cup 2016 / FIBA AfroBasket 2017) - Moins d'une semaine après son titre de MVP reçu en Tanzanie à l’occasion des éliminatoires de la zone 5 comptant pour l’édition 2016 de la Coupe d’Afrique des Clubs Champions, Jimmy Enabu, le meneur de jeu ougandais a déjà le regard tourné vers la phase finale de cette compétition continentale qui aura lieu en Décembre au Caire en Egypte.

Il a toujours rêvé de jouer au plus haut niveau. Après avoir représenté l'Ouganda l’an dernier à la FIBA AfroBasket en Tunisie, Enabu a mené City Oilers au très attendu titre régional grâce à six victoires convaincantes.

City Oilers comprend bien ses joueurs ,et tirer le meilleur parti d'eux est l'une des choses qu'il ont bien fait." - Enabu

Ce fut un conte de fées dans lequel Enabu, l’emblématique capitaine, a vite démontré l’influence qu’il pouvait avoir sur le parquet. Et ce aux côtés de grands noms tels le Burundais Landry Ndikumana, deux fois MVP de la zone 5, la vedette rwandaise Kami Kabangu, le meneur de jeu Ben Komakech et le pivot Ougandais Stanley Ocitti.

Sa qualité athlétique, son explosivité et son grand cœur font pâlir d’envie ses coéquipiers émerveillés par sa détermination face à des adversaires très expérimentés tels que le Sénégal et la Tunisie à l'AfroBasket.

Mandy Juruni, l’entraineur principal de City Oilers - qui est également l'entraîneur-principal de l'équipe nationale - admet qu’après la quinzième place occupée à l’AfroBasket 2015, Enabu a décidé de mieux se préparer pour les tournois continentaux.

La troisième participation consécutive aux éliminatoires de la zone 5 a été très émouvante pour Enabu et City Oilers, qui ont dominé le championnat d’élite de l’Ouganda depuis leur montée en 2013, remportant trois titres d’affilée notamment en 2013, 2014 et 2015.

En 2014, à Mombasa, ''les Oilers’’ ont terminé à la troisième place avant d’échouer de peu en 2015 face au club égyptien Gezira par 75-73 dans un match qui a marqué Enabu.

‘‘Parfois, je me dis que nous aurions pu remporter deux titres consécutifs de la Zone 5, mais Dieu a son propre calendrier. L'équipe est toujours prête à se battre. Je savais qu’il fallait juste être patient avant de remporter le titre.Nous avons beaucoup travaillé et prié pour cela'' a-t-il dit.

Enabu a toujours été un grand compétiteur depuis ses années scolaires au Collège Kabojja de Kampala avec lequel il a remporté le Championnat National des Ecoles en 2006 avant de rejoindre l’année suivante Entebbe Knight Riders, le club de sa ville natale, jusqu'en 2009.

Il a ensuite rejoint UCU Canons en 2010 avant de passer à Power pour les deux saisons suivantes avec à la clé deux titres consécutifs de Champion en 2011 et 2012.

Ses qualités individuelles ont été remarquées par tous les acteurs du milieu et personne n’a été surpris lorsque City Oilers l’a recruté en 2013.

"C’est une bénédiction d'avoir un bon groupe de joueurs, une bonne équipe dirigeante et un bon encadrement technique et beaucoup de chance. Il y avait de nouvelles recrues dans l’équipe dont les seuls joueurs expérimentés étaient Kami Kabangu et Arou Ramadhan," a-t-il rappelé.

" City Oilers comprend bien ses joueurs,et tirer le meilleur parti d'eux est l'une des choses qu’ils ont bien fait. Exiger l’excellence et aider les joueurs a été très important."

Cet engagement de la direction générale a emmené les joueurs à voir au delà de l'Ouganda et de la zone, et se projeter sur la Coupe d'Afrique des Clubs Champions.

"Nous allons nous préparer pour ce tournoi comme nous l’avons toujours fait pour toutes les compétitions auxquelles nous avons pris part et le reste viendra seul. Je remercie vraiment notre sponsors Ling Long et tous nos supporters pour leurs soutiens."

Pour l'avenir, Enabu souhaite participer régulièrement aux principales compétitions continentales africaines tant avec son club City Oilers qu’avec l'équipe nationale d’Ouganda.

Source: FIBA