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L'Elan Chalon accède aux quarts de finale de la FIBA Europe Cup en remportant le match d'appui face à Ostende 104-91. Chalon-sur-Saône a réussi son contrat en battant Ostende à domicile lors du match d'appui. Une rencontre qui, comme souvent avec Chalon cette année, s'est jouée en attaque avec 104 points marqués au final par les Bourguignons, dont un excellent 12/24 derrière la ligne à trois-points.

En grande forme ces derniers temps, au point d'avoir été re-signé par l'Elan pour un an de plus, John Roberson s'est encore illsutré avec 18 points dont 4/6 à trois-points, assortis de 9 passes décisives.

Le programme des 8e de finale de la FIBA Europe Cup

Match aller

Mardi 16 février
Anvers bat *Lyon-Villeurbanne : 74-67
*Chalon-sur-Saône bat Ostende : 84-71

Match retour

Mardi 23 février
*Anvers bat Lyon-Villeurbanne : 88-78

Mercredi 24 février
*Ostende bat Chalon-sur-Saône : 91-80

Belle

 

Mercredi 2 mars
*Chalon-sur-Saône bat Ostende : 104-91

Source: LNB.FR

 

 

Le Français du CSKA Moscou a été l'artisan des trois victoires moscovites de février, qui replace le club en tête de son groupe.

 

Le Français Nando de Colo a été désigné MVP de février en Euroligue, après avoir déjà été distingué de la même manière en janvier 2015.

   Le Français de 28 ans réalise un Top 16 d'Euroligue impressionnant, à 20,7pts de moyenne, avec le CSKA Moscou. Le choix de l'Euroligue a été justifié par ses performances dans les trois matches disputés ce mois-ci : De Colo a été par deux fois le meilleur joueur de son équipe, leader du groupe F, et il réussit à se classer dans le top 15 de 12 catégories stats différentes.

 

 

À 6 points, 5 rebonds et 1 passe de moyenne (pour 10 d’évaluation), Livio Jean-Charles se fait discret cette année en Pro A. Le jeune intérieur de l’ASVEL, drafté par les Spurs en 2013, semble marquer le pas dans sa progression.

À sa décharge, il a connu pas mal de pépins physiques. De passage dans la capitale des Gaules, Basket USA est allé à la rencontre du prospect guyanais pour faire le point avec lui. Elément clé de l’équipe de JD Jackson, qui joue les deux tableaux, national et européen (Top 16 de la FIBA EuroCup), Livio Jean-Charles est revenu sur les étapes de son parcours.

Livio, comment ça va physiquement déjà ? On sait que tu as eu quelques pépins cette saison. Et ce après une grosse blessure au genou en août 2013 (rupture des ligaments croisés du genou droit)… 

C’était les ischios [cette saison], ce n’était pas la même blessure. Non, pour mon genou, je suis à 100%. J’ai retrouvé toute ma force.

Tu as été drafté par les Spurs en 2013 (28e choix). Est-ce que tu as encore des relations avec San Antonio ? David Akinyooye venait te voir récemment, c’est ça ?

Je suis toujours en relation avec les Spurs, avec le General Manager et d’autres personnes du staff. Mais personne ne vient me voir, ce n’est plus comme l’année dernière.

« Je n’ai vraiment pas d’idée sur ce que je vais faire… »

Tu as fait la summer league l’été dernier, avec de belles performances défensives notamment. Comment as-tu trouvé l’expérience ?

Ça s’est bien passé à Utah. Défensivement, j’ai été bon. Après, je sais aussi que je dois progresser sur l’aspect offensif de mon jeu. Malheureusement, je me suis blessé à Las Vegas. Je n’ai pas pu finir mais l’équipe a tout de même gagné. Tant mieux. C’était quand même sympa.

Quand tu dis que tu dois progresser offensivement, quels sont tes objectifs à court terme ? Le shoot extérieur, la tenue de dribble…

Je pense que ça englobe beaucoup de choses mais de toute façon, il faut déjà savoir les bons choix au bon moment et pouvoir être capable d’être une menace.

Tu es en fin de contrat cette saison, est-ce que tu as déjà pensé à ce que tu vas faire ? Tu penses à l’Europe, à une trajectoire comme Axel Toupane, par la case D-League ?

[Hésitation] Je n’ai vraiment pas d’idée sur ce que je vais faire… Et tant mieux ! Comme ça, je suis pleinement concentré sur le présent et sur tout ce qu’on peut gagner cette saison. Après, ça va aussi beaucoup dépendre de la fin de saison, et sur ce que je vais être capable d’apporter à l’équipe.

Quel bilan personnel tires-tu de ta saison, même si elle n’est évidemment pas terminée ?

Ça a été compliqué parce que j’ai été absent un moment. J’essaie vraiment de remplir mon rôle et de faire ce que le coach attend de moi. Je suis très impliqué. À quelques détails près, quelques petites erreurs, je pense être dans ce que je suis censé faire.

« Je pense que je peux devenir un 4 qui peut voir le jeu »

Comment vois-tu ton évolution, car tu sembles être pris entre les postes 3 et 4 ? 

À terme, je pense que je peux devenir un 4 qui peut voir le jeu. Je m’inspire de ce que peut faire Boris Diaw par exemple, de ce qu’il fait en ce moment. Après ce sera une décision du staff, ils m’orienteront vers ce qu’ils veulent faire de moi.

Travailles-tu spécifiquement sur ce jeu au poste bas, pour distribuer la gonfle, en tant que « point forward » ?

Oui, point forward. Ça va, je pense que je fais les bons choix, les bonnes lectures quand je suis au post up. Ça m’arrive évidemment de louper une passe, mais en règle générale, s’il y a prise à deux, on sanctionne.

Avec ta comparaison, tu restes bien dans la maison Spurs. À ce propos, comment as-tu trouvé l’organisation de San Antonio l’été dernier ? Sont-ils vraiment si différents ?

De toute façon, c’est connu, les Spurs, ils ont une très belle organisation. Et ça se ressent, même au niveau de la summer league. J’ai travaillé avec Becky Hammon. C’était la première femme coach d’une équipe NBA. Mais on n’a pas ressenti de différence [avec un coach homme]. On n’a même pas eu à y penser. Ils sont novateurs dans bien des domaines, et Becky en est le plus bel exemple.

Est-ce que tu te sens bien dans ce système NBA, qui est très différent de la culture européenne ? 

C’est une façon de penser différente. C’est pas le même monde, c’est un peu plus tourné vers le show. Les règles ne sont pas les mêmes. C’est différent mais quand on a une éthique de travail, que ce soit en France, en Europe ou aux Etats-Unis, ça fonctionnera.

« Plus il y aura de Guyanais dans la ligue, mieux ce sera »

Tu es guyanais, comme Damien Inglis et Kevin Séraphin, est-ce que tu es en contact avec eux ? 

Oui, j’envoie fréquemment des textos à Damien. On est très proche. On a tout fait ensemble, le club, le pôle, l’INSEP. Je suis content pour lui et je vois son évolution. Et j’espère que je pourrais le rejoindre.

Il te dit quoi ? Il te dit de venir en NBA, de tenter le coup aussi ? 

Oui, il espère. On rigole souvent en disant que plus il y aura de Guyanais dans la ligue, mieux ce sera. Mais on sait bien que ce n’est pas évident de rentrer en NBA.

Quels sont tes souvenirs du Hoop Summit ? Tu avais fait un gros match, et ta cote était alors montée en flèche. 

Oui, c’est la bourse. Je m’en souviens bien. C’est un match qui peut changer la vie. Forcément, c’est un bon souvenir. J’ai rencontré beaucoup de personnes à cette occasion. On avait un groupe très fort, que ce soit côté Etats-Unis ou côté Monde. C’est un bon souvenir.

Et la draft, comment tu l’as vécue ? 

C’est un autre monde. On est comparé à d’autres personnes. Tout est un peu histoire de stratégie. Monter, pas montrer. C’est beaucoup aussi un travail d’agent. Le mien a fait son boulot. Malheureusement, je n’ai pas pu être à la cérémonie parce que j’étais avec l’Equipe de France le lendemain en Turquie. C’était sympa, je l’ai vu à la télé. J’étais un peu en stress mais quand j’ai vu mon nom, j’étais content.

On te souhaite bonne chance pour ta fin de saison, et on te retrouve bientôt aux Etats-Unis ? 

Oui, c’est mon objectif.

Dans combien de temps, un ou deux ans ?

Je ne fixe pas de limite de temps par contre. On verra.

Source: basketusa.com

 

Barcelone a pris sa revanche sur l'Olympiacos, vendredi (82-66), pour le compte de la 8e journée du Top 16. Dans l'autre groupe, l'Anadolu Efes Istanbul de Thomas Heurtel (2 points, 11 passes) a perdu pour la troisième fois de suite sur le parquet de l'Étoile rouge de Belgrade.

Un peu moins de trois mois après sa défaite sur le parquet de l'Olympiacos (74-62), en ouverture du Top 16 de l'Euroligue, Barcelone a nettement dominé Vassilis Spanoulis et sa bande (82-66), finalistes de l'épreuve l'année dernière, vendredi. Réguliers en Championnat, les coéquipiers du... Grec et ex-Red Stratos Perperoglou, co-meilleur marqueur du match (16 points), confirment leur regain de forme sur la scène continentale.

Avec cette deuxième victoire consécutive, ils équilibrent leur bilan (4-4) et pointent à la quatrième place du groupe F, la dernière qualificative pour les quarts de finale. Après avoir pris l'avantage (22-19) sur un panier longue distance de Ribas, en début de deuxième quart-temps, les Barcelonais, très adroits (57,6% à deux points, 47,4% à trois) ont compté jusqu'à 24 points d'avance. Ils s'assurent l'avantage dans leurs confrontations directes avec l'Olympiacos (+4 points), ce qui pourrait compter en cas d'égalité. 

Avec un Thomas Heurtel généreux (11 passes décisives) mais maladroit (2 points à 1/7), l'Anadolu Efes Istanbul a concédé une troisième défaite en autant de matches sur le parquet de l'Étoile rouge de Belgrade (91-82). Un revers d'autant plus préoccupant pour le club turc (5e, 3-5) qu'il relance un concurrent direct (8e, 2-6) dans la course aux quarts de finale. 

Dans le groupe E, les coéquipiers de Dario Saric (19 points, 8 rebonds, 27 d'évaluation) accusent désormais deux victoires de retard sur le Panathinaïkos, premier qualifié virtuel (5-3). 

Source: lequipe.fr

 

Fenerbahce continue son sans faute et conforte sa première place du groupe E. Dans le groupe F, Vitoria profite du jeu des chaises musicales avec Moscou.

 

Fenerbahce continue de tracer sa route dans le Top 16 de l'Euroligue. Après sept journées les Turcs sont toujours à 100% de victoires et confortent leur place de leader du groupe E après leur succès sur Malaga (80-59). Juste derrière, on retrouve l'Etoile Rouge Belgrade qui prend la deuxième place grâce à sa victoire sur le Cedevita Zagreb (94-74) en atendant le match de Kuban face à Darüssafaka Dogus Istanbul de vendredi (17h00).

Deux matches se jouaient également dans le groupe F. Le Real Madrid est allé s'imposer sur le parquet du Khimki Moscou (82-93). Jusqu'alors premiers, les Moscovites dégringolent à la troisième place du groupe et laissent le leadership à Vitoria qui s'est imposé face aux Allemands de Bamberg (90-64).

Source: Lequipe.fr

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