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RIO DE JANEIRO, Brésil (Tournoi Olympique de Basketball Rio 2016) - Les États-Unis ont remporté le Tournoi Olympique de Basketball pour la troisième fois consécutive en battant la Serbie96-66, lors de la finale de dimanche à la Carioca Arena 1.

Dans un remake de la finale du Championnat du Monde 2014, les doubles tenants des titres mondiaux et olympiques ont pu compter sur la réussite à l'extérieur de Kevin Durant et sur la puissance à l'intérieur de DeMarcus Cousins pour passer d'un avantage de 19-15 à la fin du premier quart temps à une prise des commandes totale à la mi-temps, avec un score de 52-29. La Serbie a été dans l'incapacité de revenir après la pause mais termine la compétition avec son meilleur résultat des Jeux depuis 20 ans. Cliquez ici pour retrouver le résumé complet du match.

De son côté, l'Espagne s'est imposée face à l'Australie, 89-88, lors de la rencontre pour la médaille de bronze. Avec cette victoire, les Espagnols ont assuré une troisième médaille consécutive aux Jeux Olympiques, après avoir décroché l'argent en 2008 et 2012. Cliquez ici pour retrouver le résumé complet du match.

Tournoi Olympique de Basketball Rio 2016 - Classement final
1. États-Unis
2. Serbie
3. Espagne
4. Australie
5. Croatie
6. France
7. Lituanie
8. Argentine
9. Brésil
10. Venezuela
11. Nigeria
12. Chine

Source: FIBA

 

 

Draymond Green a inscrit 28 points, pris 7 rebonds et délivré 5 passes et les Warriors remportent la seconde manche de la finale 2016 (110-77). Une victoire, deuxième de rang qui assure un score sans appel de 2 victoires à 0 aux champions en titre.

Menés de deux points au premier quart temps (21-19), les Warriors se reprennent au deuxième et creusent l’écart (23-33). Stephen Curry et les siens imposent le tempo et prennent dès cet instant une option sérieuse pour la victoire. 

Le Mvp en titre, Stephen Curry (18 points et 9 rebonds), Klay Thompson (17 points) ont porté leur équipe avec Draymond Green, poussant Golden State à truster 54,3 % en termes d’adresse. La domination des Warriors s’est également faite sentir aux rebonds où les Cavs se sont également fait dominer (46-34).

Seul africain de cette finale, Festus Ezeli a joué 11 minutes pour 6 points acquis avec un spectaculaire dunk au premier quart.

 

Lebron James a marqué 19 points, pris 8 rebonds et délivré 9 passes pour son équipe qui a bafouillé son basket à la deuxième mi-temps avec seulement 35,4 % de réussite aux tirs. James n’a pas trop été aidé par Irving (10 points) et Kevin Love (5 points), ce dernier n’étant plus revenu sur le terrain après un choc avec Green.

 

Les Warriors ont fait le plein avec deux victoires en deux matchs à domicile et devront tenter la meme performance lors des matchs 3 et 4 qui auront lieu à Cleveland.

Le prochain match est prévu ce mercredi au Quicken Loans Arena

 

 

Depuis lundi, on savait que Stephen Curry recevrait son trophée de MVP dans la semaine, et la seule interrogation était de savoir si oui ou non il serait élu à l’unanimité. La réponse est « oui », et c’est une première dans l’histoire de la NBA !

Même les plus grands, comme Michael Jordan, Kareem Abdul-Jabbar, Magic Johnson ou plus récemment Shaquille O’Neal (injustement…) et LeBron James, n’étaient parvenus à convaincre TOUS les journalistes. Ce qui donne le score parfait de 1 310 points sur 1 310.

Kawhi Leonard est deuxième !

Stephen Curry réalise donc le doublé, et il n’est que le 3e meneur à remporter plusieurs fois le trophée. Les deux autres ? Magic Johnson et Steve Nash. Derrière le meneur des Warriors, la presse nord-américaine a choisi Kawhi Leonard, 54 fois deuxième, qui réalise l’exploit de devancer LeBron James (40 fois deuxième) et Russell Westbrook (29e fois).

Kevin Durant, Chris Paul et Draymond Green suivent.

Malgré une grosse année sur le plan des stats, James Harden dégringole, et paie cher la saison très moyenne des Rockets.

 basketusa.com

 

Lors d'un rematch, le perdant finit par l'emporter dans la majorité des cas. De bon augure a priori pour les Cleveland Cavaliers. Mais les Golden State Warriors ne sont pas une équipe comme les autres.

On prend les mêmes et on recommence. Un an après avoir été défaits en finales NBA, les Cleveland Cavaliers se frottent à nouveau aux Golden State Warriors pour un remake attendu. Une affiche peu surprenante, finalement, mais encore plus alléchante que la saison passée. LeBron James et ses Cavaliers débarquent au galop après avoir traversé la Conférence Est au petit trot : deux sweeps, dix victoires de suite et pour l'instant pas la moindre défaite à domicile en playoffs. Cleveland va disputer sa deuxième finale consécutive avec une équipe différente en bien des aspects. Elle est cette fois-ci au complet, renforcée par les deux All-Stars que sont Kyrie Irving et Kevin Love, tous les deux blessés à la même époque l'an passé. Elle s'est trouvée une identité et s'est soudée autour de son nouveau coach Tyronn Lue.

Mais les Golden State Warriors ne sont plus les mêmes non plus. L'effectif n'a pas bougé ou presque - Anderson Varejao est passé d'un camp à l'autre en cours de saison et serait donc sûr de décrocher sa bague - mais les champions en titre ont encore passé un cap depuis leur sacre en juin dernier. Ils sont encore plus en confiance, poussé vers le haut par le talent du double MVP Stephen Curry. Ils sont les nouveaux détenteurs du record du plus grand nombre de victoires sur une saison (73) et, au-delà du trophée de champion NBA, courent après l'histoire et le titre honorifique de meilleure équipe de tous les temps. Le parcours des Warriors jusqu'aux finales fut moins reposant que celui des Cavaliers. Entre les blessures de Curry et l'adversité affrontée lors d'une finale de Conférence épique, historique et héroïque contre le Oklahoma City Thunder, les joueurs de Steve Kerr ont laissé des forces dans les batailles.

L'histoire n'en sera que plus belle s'ils parviennent à sortir victorieux de cet ultime duel contre Cleveland. Le rêve d'un remake est devenu réalité, préparons désormais à en être témoins.

Les effectifs

Golden State Warriors

Le cinq : Stephen Curry - Klay Thompson - Harrison Barnes - Draymond Green - Andrew Bogut

Le banc : Leandro Barbosa - Shaun Livingston - Andre Iguodala - Marreese Speights - Anderson Varejao

Cleveland Cavaliers

Le cinq : Kyrie Irving - J.R. Smith - LeBron James - Kevin Love - Tristan Thompson

Le banc : Iman Shumpert - Matthew Dellavedova - Channing Frye - Richard Jefferson - Mo Williams - Timofey Mozgov - James Jones - Sasha Kaun - Dahntey Jones

Les Warriors gagneront si :

Ils jouent comme ils l'ont fait tout au long de l'année. Golden State est la meilleure équipe sur le papier et si les Cavaliers osent vraiment se lancer dans un concours de trois-points à coup de cinq "small ball" et de jeu rapide, les champions en titre auront là une nouvelle occasion de prouver qu'ils sont intouchables dans ce domaine. Le Thunder a réussi à rivaliser avec le "cinq de la mort" des Warriors avant de s'écrouler devant l'adresse retrouvée des stars californiennes : 11 paniers à trois-points de Klay Thompson dans le Game 6 et 7 autres tirs lointains de Stephen Curry (un record NBA de plus) dans le Game 7. Si les stars de Golden State ne cèdent pas à la panique et pratiquent simplement leur basket, les Warriors seront particulièrement difficiles à détrôner.

La fatigue sera néanmoins un facteur important pour Curry et ses coéquipiers. Ils ont joué déjà trois matches de plus que les Cavaliers et ont déboursé beaucoup d'énergie physique et mentale pour se libérer du Thunder en finale de Conférence.

Les Cavaliers gagneront si :

Ils shootent aussi bien que lors des trois premiers tours. Enfin surtout les deux premiers. Tyronn Lue promet que son équipe va jouer vite et donc s'aligner sur le style rapide des Warriors - qui est aussi une particularité des Cavaliers depuis la prise de pouvoir de l'ancien assistant en chef de David Blatt. Les joueurs de l'Ohio ont prouvé qu'ils étaient en mesure de prendre feu de loin avec notamment 25 paniers primés inscrits lors d'un match contre Atlanta - un record NBA - et ils sont les plus adroits des playoffs derrière l'arc. Les Cavaliers sont nettement mieux armés que l'an passé avec les retours de Love et Irving. De quoi offrir des nouvelles solutions offensives à LeBron James, bien trop esseulé lors des dernières finales. Le Big Three a fait des étincelles à l'Est mais les deux lieutenants du King sera notamment attendus en défense. Car s'ils ont les armes pour punir Golden State, ils devront veiller à ne pas céder trop de points de l'autre côté du parquet.

Le duel à suivre : Stephen Curry vs Kyrie Irving

Kyrie Irving a plutôt dominé son sujet depuis le début des playoffs. Il a longtemps été le meilleur marqueur des Cavaliers et, hormis un Game 3 complètement manqué contre Toronto, il a été assez tranchant. C'est un tout autre défi qui l'attend désormais avec le double MVP récemment élu à l'unanimité en face de lui. Stephen Curry a connu pas mal de déboires pendant ces playoffs. il a été touché à la cheville et au genou. Il a manqué plusieurs semaines avant de souffrir face à la défense physique du Thunder. Il a finalement pris le dessus sur Oklahoma City dans l'ultime manche. Défendre sur Curry sera une tâche ardue pour Irving, peu réputé pour ses qualités de ce côté du parquet. Il devra veiller à ne pas laisser trop d'espace à la star des Warriors même si LeBron James, Iman Shumpert et J.R. Smith devraient eux aussi se relayer sur le meneur adverse. Les deux artificiers devraient en tout cas nous gratifier de quelques cartons spectaculaires.

La question : Les Cavaliers sont-ils vraiment prêts ?

OK, à première lecture, la question peut sembler débile. Mais si la fraîcheur est un atout pour la franchise de l'Ohio, le peu d'adversité rencontrée jusqu'ici pourrait éventuellement poser problème. Les Cavaliers n'ont pas eu à affronter une équipe aussi coriace que les Warriors à l'Est, ils n'ont même jamais tremblé, alors que les Californiens ont eux jonglé avec les blessures de Curry et ont rencontré une équipe du Thunder taillée pour le titre.

Le pronostic de BS : Golden State Warriors 4-3 Cleveland Cavaliers

On prévoit une série serrée et particulièrement engagée. Tout pourrait basculer sur un Game 7 que l'on imagine les Warriors remporter à domicile cette fois-ci.

basketsession.com

 

 

La saison a livré son verdict pour les Pistons et les Wizards, qui s’affrontaient vendredi soir au Palace d’Auburn Hills. Portés par un Reggie Jackson en furie (39 points, 9 passes décisives), les Pistons se sont imposés par 112-99 et retrouvent les playoffs pour la première fois depuis 2009. 

 
 

Une bien longue attente pour la franchise du Michigan mais l’arrivée de Stan Van Gundy s’est avérée décisive. En deux ans, le coach/président de l’équipe a fait le ménage et construit un effectif jeune et talentueux qui devrait poursuivre sa progression dans les années à venir. À l’inverse, les Wizards sont définitivement éliminés de la course aux playoffs au terme d’une saison décevante en tous points. 

Demi-finalistes de conférence en 2014 et 2015, cette saison marque un coup d’arrêt pour John Wall, Bradley Beal et leur bande. Entre blessures à répétition et problèmes récurrents dans le fond de jeu avec une stratégie « small ball » chancelante, la franchise de la capitale a logiquement failli à sa mission. Les Wizards vont maintenant concentrer toute leur attention sur la free agency et tout faire pour convaincre Kevin Durant, l’enfant du pays, de revenir sur ses terres.

Washington absent en défense

Toujours privés de John Wall, blessé au genou, les Wizards réussissent à tenir tête à leur hôte pendant six minutes (14-15) avant de subir la loi des Pistons en fin de premier quart-temps. L’écart se crée grâce à l’adresse extérieure de Detroit, avec des paniers primés de Jackson, Tobias Harris et Kentavious Caldwell-Pope. La défense des Wizards, l’une des grandes faiblesses de l’équipe cette saison, est incapable de freiner les Pistons qui se promènent aussi bien en périphérie que dans la raquette. Après douze minutes, le score est de déjà de 39-25 en faveur de Detroit.

L’étau se resserre autour des Wizards dès l’entame du deuxième quart-temps. Le banc des Pistons porte l’écart à dix-huit points (49-31) et l’affaire semble bien mal embarquée pour les hommes de Randy Wittman. Dos au mur, Jared Dudley et Bradley Beal prennent les choses en main pour Washington et les Wizards reviennent peu à peu dans la partie et ne sont plus qu’à sept longueurs à la pause (62-55).

Markieff vs Marcus

C’est alors que le « Markieff Morris Show » commence. La recrue hivernale des Wizards prend feu dans le troisième quart-temps et s’amuse face à son frère Marcus. Auteur de 20 points dans ce quart-temps, il est à l’origine d’un 12-0 qui permet à son équipe de revenir à deux petits points des Pistons après 36 minutes de jeu (86-84), avec un panier à 3-points en déséquilibre depuis sa moitié de terrain au buzzer. Morris permet même aux Wizards d’égaliser et Beal donne l’avantage sur lancer-francs dans les premiers instants du dernier quart-temps.

Malheureusement pour Washington, Jackson prend le match à son compte pour les Pistons et permet aux siens de reprendre la tête. L’ancien joueur du Thunder se montre aussi efficace en pénétration qu’à 3-points et l’écart repart à la hausse en faveur de Detroit. Impuissants, les Wizards ne peuvent que constater les dégâts et voient leur saison prendre fin dans le Michigan. Au final, les Pistons l’emportent par 112-99 et peuvent célébrer leur qualification pour les phases finales. Malgré 29 points de Morris et 25 points de Beal, les Wizards subissent leur 41e défaite de la saison.

Les Pistons vont maintenant tenter de terminer à la 7e place de la Conférence Est mais ils affronteront quoi qu’il arrive les Cavs ou les Raptors au premier tour des playoffs. Pas une mince affaire. Les Wizards n’ont plus aucun enjeu pour les derniers jours de la saison régulière et affronteront les Hornets dimanche à Washington.

Source: basketusa.com

 

PISTONS / 112TirsRebonds 
JoueursMinTirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPtsEval
M. Morris 38 5/8 2/4 1/1 1 6 7 3 2 1 2 0 13 19
T. Harris 37 4/9 3/5 6/6 1 8 9 1 3 0 0 0 17 22
A. Drummond 26 3/10 0/0 2/5 1 5 6 1 3 3 0 0 8 8
R. Jackson 34 14/20 4/5 7/7 1 3 4 9 3 0 5 0 39 41
K. Caldwell-Pope 37 6/11 2/5 0/0 1 3 4 0 3 1 2 0 14 12
A. Tolliver 11 1/5 1/5 0/0 1 1 2 0 1 0 1 1 3 1
R. Bullock 20 0/2 0/2 0/0 1 4 5 1 2 0 1 0 0 3
A. Baynes 22 1/4 0/0 10/10 0 5 5 0 1 0 0 1 12 15
S. Blake 14 2/8 2/6 0/0 0 2 2 2 0 0 1 0 6 3
L. Brown -- ///// ///// ///// -- -- -- -- -- -- -- -- -- 0
Total   36/77 14/32 26/29 7 37 44 17 18 5 12 2 112  
WIZARDS / 99TirsRebonds 
JoueursMinTirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPtsEval
M. Morris 37 10/20 2/6 7/9 2 5 7 0 4 0 0 0 29 24
O. Porter Jr. 31 1/5 1/1 0/0 4 4 8 0 1 1 0 0 3 8
M. Gortat 26 4/9 0/0 0/0 2 2 4 3 5 0 3 0 8 7
R. Sessions 32 4/8 0/1 4/4 0 1 1 6 2 1 2 0 12 14
B. Beal 41 10/22 2/4 3/6 1 5 6 3 1 0 6 0 25 13
J. Dudley 12 3/4 1/1 0/0 0 2 2 2 4 0 0 0 7 10
N. Hilario 21 5/9 0/0 3/4 2 2 4 2 4 1 1 0 13 14
A. Anderson 19 0/3 0/3 0/0 0 1 1 1 1 1 0 0 0 0
G. Temple 21 1/6 0/3 0/0 0 3 3 2 1 1 0 1 2 4
Total   38/86 6/19 17/23 11 25 36 19 23 5 12 1 99  
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