Réseaux sociaux

 

 

 

 

PARIS (FFBB) - L'intérieure de l'équipe de France Isabelle Yacoubou a décidé de mettre un terme à sa longue et belle carrière internationale.

La joueuse de 30 ans, élément clé de la formation lors de la conquête de plusieurs médailles, a utilisé Facebook pour faire part de sa décision de quitter le groupe des Bleues.

 

Yacoubou, originaire du Bénin, en Afrique, a grandement contribué aux succès de l'équipe nationale. Son jeu tout en puissance a souvent fait pencher la balance des points et des rebonds en faveur de la France. Ses performances ont à de nombreuses reprises permis de remporter des matches.

En plus de ses aptitudes techniques et physiques, Yacoubou apportait une énergie débordante et une envie de gagner sans limite, faisant d'elle une extraordinaire coéquipière.

 

Yacoubou quitte l'équipe de France la tête pleine de souvenirs, des bons et des moins bons. La France a par exemple obtenu une médaille d'argent aux JO de Londres en 2012. Cette année, à Rio, elle n'a pas réussi à monter sur le podium, s'inclinant en demi-finale contre les USA, puis contre la Serbie dans la petite finale.

Yacoubou veut surtout retenir les bons moments. Intégrée dans la sélection nationale senior en 2007, elle repart avec un titre à l'EuroBasket 2009, une troisième place en 2011 et une deuxième place lors des deux dernières éditions.

Yacoubou s'est toujours investie à fond lorsqu'elle portait le maillot des Bleues. Elle a bien mérité de passer désormais ses étés en famille plutôt que dans les salles de basket.

Source: FIBA

 

 

Le HTV a battu Le Portel et obtient son ticket pour la Pro A la saison prochaine.

Le suspense n'aura pas duré jusquau bout. Le HTV n'avait besoin que d'une victoire sur les 4 dernières journées pour s'assurer la montée, et il n'a pas attendu pour clore les débats. Vainqueurs au Portel, les Varois accèdent ainsi à la Pro A, 4 ans après l'avoir quittée avec une première place au classement à l'issue de la saison régulière, synonyme d'accession directe. La juste récompense pour une saison survolée par des Varois pourtant bien moins lotis au niveau budgétaire que d'autres rivaux.

Dans les autres matches de la soirée, Orchies est officiellement relégué après sa défaite à Roanne tandis que Souffelweyersheim, vainqueur de Boulogne-sur-Mer, revient à une longueur de Saint-Chamond, battu à Saint-Quentin. La course au maintien n'est donc pas terminée, pas plus que celle pour les playoffs puisque 4 équipes se tiennent à égalité entre la 7e et la 10e place.

 

Le programme de la 31e journée de Pro B

Mardi 3 mai
Vichy-Clermont bat *Lille : 76-71 - MVP : Charles-Henri Bronchard
*Nantes bat Charleville-Mézières : 79-75 - MVP : Allen Durham
Poitiers bat *Bourg-en-Bresse : 85-79 - MVP : Jeff Greer
*Evreux bat Denain : 86-65 - MVP : Drake Reed
*Souffelweyersheim bat Boulogne-sur-Mer : 76-66 - MVP : Jarryd Cole
*Fos-sur-Mer bat Boulazac : 90-81 - MVP : Derrick Obasohan
*Saint-Quentin bat Saint-Chamond : 78-64 - MVP : Ryan Evans
Hyères-Toulon bat *Le Portel : 81-76 - MVP : Chris Dowe
*Roanne bat Orchies : 94-67 - MVP : Ivan Almeida

 
par LNB

 

 

CHICAGO (2016 Rio Olympics) - Nikola Mirotic est bien placé pour savoir à quelle vitesse un sportif peut passer d'un point culminant de sa carrière à une période de doute. Il en a fait la délicate expérience au cours de ces derniers mois.

Mirotic est passé par tous les états d'âme l'été dernier avec l'équipe d'Espagne, frôlant l'élimination dans le tour préliminaire de l'EuroBasket pour finalement triompher à Lille et décrocher par la même occasion son billet pour les JO de Rio de Janeiro.

Cet accomplissement est l'une de ses plus grandes fiertés. Mirotic était aux anges une fois la médaille d'or pendue autour de son cou à l'issue de la finale contre la Lituanie.

 

 

 

Nikola Mirotic and Pablo Aguilar helped Spain capture the EuroBasket 2015 title and qualify for the Rio de Janeiro Olympics

Gonflé à bloc après cette campagne victorieuse, Mirotic est retourné aux USA pour effectuer sa deuxième saison en NBA avec les Chicago Bulls. Mais la transition n'a pas été aussi heureuse que prévue.

En janvier, l'ailier a subi une appendicectomie. À peine sorti de l'hôpital, il a dû y retourner pour une deuxième opération afin de se faire retirer un hématome. L'Espagnol de 25 ans a depuis eu de la peine à regagner les kilos perdus et retrouver la forme.

"Je vais chaque jour mieux," affirme-t-il à FIBA.com. "J'ai perdu à peu près 5 kilos après la deuxième opération. J'essaie de reprendre du poids, mais comme j'ai manqué 16 matches, c'est-à-dire cinq semaines, à cause des interventions, je ne me sens pas encore assez en forme pour vraiment récupérer toutes mes forces. C'est une période difficile pour moi."

Mirotic est engagé dans une course contre la montre. Il essaie désespérément de retrouver son niveau pour aider les Chicago Bulls.

"Je fais de mon mieux pour être au plus vite compétitif. J'ai encore besoin de quelques matches pour être à 100 % de mes capacités et en attendant, je reste concentré pour contribuer du mieux que je peux au succès de mon équipe lorsque je suis sur le terrain. Je sais que le club a besoin de moi pour essayer de se qualifier pour les playoffs. Cette période de la saison est capitale pour nous." 

Mirotic a fait son retour sur les parquets le 5 mars et son meilleur match depuis a eu lieu le 23 mars contre les New York Knicks, à l'occasion duquel il a inscrit 35 points. Malgré sa prestation, son équipe s'est inclinée, comme trop souvent en 2016, ce qui a eu pour conséquence de fragiliser un peu plus les chances de qualification. Mais l'expérience vécue par Mirotic l'an passé avec sa sélection nationale pourrait venir en aide aux Bulls.

 

"Il faut qu'on relève la tête et qu'on reste soudé," dit-il. "C'est le seul moyen d'accomplir quelque chose de grand; on doit se donner à fond. On ne peut pas abandonner; il reste encore suffisamment de matches."

Dans ces moments difficiles, Mirotic se plaît à se remémorer ce qu'il a vécu à l'EuroBasket pour retrouver à la fois le sourire et l'espoir. Il a évolué dans une salle comble et hostile à Lille, en France, et a gagné des matches importants. Le plus marquant d'entre eux a été celui contre la France, quand son coéquipier chez les Chicago Bulls Pau Gasol a littéralement porté l'Espagne tout au long de la rencontre. C'est ce triomphe qui a envoyé les Espagnols aux JO de Rio de Janeiro.

 

"Ça a été une belle expérience pour moi," reconnaît-il. "C'était mon premier EuroBasket avec l'équipe nationale senior, et ça n'a pas été simple. J'avais auparavant joué avec les U20 (d'Espagne) dans deux compétitions, remportant le titre continental à une reprise.

Je me trouvais très chanceux de faire partie de cette grande équipe (d'Espagne) et d'écrire avec elle cette belle page de son histoire. Nous avons mal commencé le tournoi, et on a vraiment dû se battre pour aller au deuxième tour. Ce qu'on vit avec les Bulls à l'heure actuelle est un peu similaire. On s'est serré les coudes et on s'est fait confiance. On a joué de mieux en mieux au fil des matches et on a remporté le titre. Je suis tellement heureux d'avoir pu vivre ça. - Mirotic

Même s'il se concentre maintenant sur la pleine récupération de ses moyens pour aider les Bulls à se qualifier pour les playoffs, Mirotic admet qu'il ne peut s'empêcher de penser aux JO de Rio.

Pour tout athlète professionnel, participer aux JO est un rêve. Évidemment que j'aimerais y aller. - Mirotic

"Mais dans l'immédiat, mon esprit est tourné vers les Bulls et la fin de la saison NBA. Je veux bien la terminer, être utile à mon équipe et jouer les playoffs," souligne-t-il.

Mirotic ne s'attendait certainement pas à rencontrer autant de difficultés que durant ces derniers mois. Il débordait de confiance à la fin de l'EuroBasket. Le titre conquis avec l'Espagne était plein de promesses pour sa deuxième saison en NBA.

"Surtout quand je suis arrivé au camp d'entraînement après l'EuroBasket. Je me sentais vraiment prêt," dit-il. "J'ai joué et je me suis entraîné dur tout l'été, j'étais très affûté. Si vous regardez les 10 premiers matches de la saison, vous verrez que j'étais en forme. J'évoluais avec confiance et j'étais en super condition physique. Jouer au niveau international est génial et j'espère que j'en aurai de nouveau l'opportunité."

Mirotic désire plus que tout pouvoir défendre les couleurs de l'Espagne aux JO, mais il aimerait se sentir bien quand il arrive au camp de préparation, tant physiquement que mentalement. Il sera forcément mieux disposé si les Bulls surmontent l'adversité actuelle - blessures, défaites - et se qualifient pour les playoffs.

"C'est vraiment délicat," avoue-t-il. "Parce que si vous y regardez de plus près, on ne peut pas souvent s'entraîner au complet. Un gars se blesse; un autre revient de blessure. C'est dur, mais on doit se battre avec les joueurs disponibles sur le moment. Certains sont très performants et il faut qu'on fasse de notre mieux. Il nous reste neuf matches. On a une mauvaise passe, mais on va se serrer les coudes et rebondir."

FIBA

 

 

INDIANAPOLIS (2016 FIBA Olympic Qualifying Tournaments) - Ian Mahinmi connaît sa meilleure saison en NBA dans le rôle de pivot du cinq de départ de son équipe des Indiana Pacers. Il joue d'ailleurs tellement bien que nombreux sont ceux qui pensent qu'il mériterait une place dans l'effectif de la France qui prendra part au Tournoi de Qualification Olympique (TQO) à Manille.

Revêtir le maillot national est une chose à laquelle il pense. Mais comme il sera "agent libre" à la fin de cette saison, la question est mise en suspens pour le moment.

Prolongera-t-il chez les Pacers ou rejoindra-t-il une autre franchise? Pourrait-il faire partie des plans du coach Vincent Collet, alors qu'il n'a pas joué en équipe nationale depuis la Coupe du monde 2010 en Turquie? Et si Collet le veut, est-ce que Mahinmi arrivera à clarifier son futur à temps pour rejoindre la sélection française?

Mahinmi déclare qu'il aimerait défendre les couleurs de la France cet été. Il en parle régulièrement avec ses compatriotes évoluant aussi en NBA. Il souhaiterait vraiment apporter sa contribution à une qualification pour les JO de Rio.

"Oui, c'est vrai," dit-il à FIBA.com. "J'y songe, c'est clair. Mais tout le monde sait que le TQO aura lieu à peu près en même temps que le début de la période de transfert, ce qui est différent des autres années. On trouvera une solution à la fin de la saison NBA."

Mahinmi évolue en NBA depuis bientôt dix ans. Il a signé chez les San Antonio Spurs en 2007, après avoir été choisi en 28ème position de la Draft cet été-là. Il a enchaîné deux saisons chez les Spurs avec deux autres chez les Dallas Mavericks, avant de rejoindre les Pacers en 2012.

Le pivot natif de Rouen a mis à profit son statut de joueur du cinq de départ d'Indiana, tournant à 9.1 points et 7.2 rebonds par match. Et au cours des dix dernières rencontres, il a passé 30.2 minutes sur le terrain.

Le Français de 2.11m a connu des matches pleins. Par exemple lors de la victoire étriquée le 27 mars à domicile contre Houston, égalant son record de points en carrière avec 19 points. Et en captant en plus 11 rebonds.

"Beaucoup de choses sont différentes quand tu débutes les parties" affirme-t-il. "C'est génial, parce que ça te donne une meilleure chance de démontrer ce dont tu es capable. Et ça te permet aussi de développer des automatismes avec tes coéquipiers, tout en acquérant énormément d'expérience."

Ayant commencé la plupart de nos matches cette année, je me sens plus à l'aise. L'alchimie est meilleure. On se comprend et on se trouve mieux. C'est une grosse différence par rapport aux saisons précédentes. - Mahinmi

En étant aussi performant, Mahinmi s'est mis en position de décrocher un très bon contrat pour l'année prochaine. Mais il ne sait pas encore où il sera pour l'exercice 2016-17.

"J'essaie de ne pas trop y penser et de rester concentré pour aider l'équipe à atteindre les playoffs," insiste-t-il.

Qu'en est-il de la saison prochaine? Dans quelle équipe jouera-t-il?

"Beaucoup de gens me posent la question, mais à l'heure actuelle, je veux juste bien finir ma meilleure année chez les Pacers," dit-il.

Si la disponibilité de Mahinmi pour l'équipe de France n'est pas encore acquise, ce qui est sûr par contre, c'est que le TQO sera compliqué à remporter. Collet et ses protégés se trouvent dans le Groupe B avec la Nouvelle-Zélande et les Philippines. S'ils arrivaient en demi-finale, ils seraient alors opposés au Canada, au Sénégal ou à la Turquie. Les deux vainqueurs des demi-finales se disputeront l'unique billet pour Rio en jeu à Manille.

"Toutes les équipes de notre TQO sont très compétitives," reconnaît Mahinmi. "Le Canada, la Turquie et les autres savent jouer au basketball. La lutte s'annonce acharnée. Mais j'estime que les Bleus ont les cartes en main pour réaliser de bonnes choses. Il n'y a pas d'autre option que d'aller aux Philippines et de gagner le TQO."

Et si tout s'arrange pour Mahinmi et qu'il a l'opportunité de porter le maillot national, il fera tout ce qu'il peut pour que son équipe accède au Tournoi Olympique de Rio. Participer à des JO fait partie de ses objectifs.

Ça serait un rêve qui deviendrait réalité. Ça serait fantastique d'avoir la chance d'être à Rio cet été. Je ne refuserais jamais une telle opportunité. Tout sera plus clair à la fin de la saison NBA. - Mahinmi

FIBA

 

 

 

ATHENS (2016 FIBA Olympic Qualifying Tournaments) - Ses coéquipiers le surnomment affectueusement "l'ours" à cause de son imposant physique, mais Miroslav Raduljica n'en est pas moins une personne aimable et drôle malgré les apparences. Il ne manifesterait jamais sa désapprobation ou son mécontentement par un regard menaçant ou un grognement.

Comme par exemple quand on lui dit que la Serbie est archi-favorite du Tournoi de Qualification Olympique (TQO) qu'elle accueillera à Belgrade du 4 au 9 juillet, où elle affrontera l'Angola et le Porto Rico dans le Groupe A, et ensuite potentiellement le Japon, la République Tchèque ou la Lettonie.

"J'ai entendu pas mal de gens dire que c'était un tirage facile pour nous, mais je ne partage pas cet avis," confie le joueur de 28 ans à FIBA.com. "Je ne sais pas qui sont les favoris."

À mon avis, nous devrons être prudents. Il y a des équipes comme la Lettonie et la République Tchèque qui s'améliorent chaque année. Je suis plus inquiet concernant les nations européennes, peut-être parce que je les connais mieux, mais de nos jours dans le basket, tout le monde peut battre tout le monde. - Raduljica

"Donc j'aimerais que nous fassions attention jusqu'à la dernière seconde du dernier match" avertit-il. "Depuis que notre groupe de joueurs s'est formé en équipe nationale il y a quelques années, nous sommes allés étape par étape."

"Je suis sûr que c'est ce que nous ferons de nouveau en juillet, en ne nous préoccupant que de notre prochain adversaire à chaque fois."

 

Raduljica ne souhaite pas s'exprimer sur ce qui pourrait se passer après le TQO de Belgrade parce que, dit-il, jouer aux JO de Rio n'est pour le moment qu'un rêve et que personne ne sait s'il deviendra réalité.

Si le pivot de 2.13m rechigne à endosser le rôle de favori que beaucoup attribuent à la Serbie, c'est en partie parce qu'il sait que ça n'apporte rien à son équipe. En 2014, il est revenu en sélection nationale après cinq ans d'absence et la Serbie passa presque inaperçue jusqu'aux demi-finales de la Coupe du Monde.

Le tournoi en Espagne se termina sur la deuxième place du podium pour la troupe d'Aleksandar Djordjevic.

Dans le sillage de ce succès, la Serbie faisait figure de grande favorite à l'EuroBasket 2015 en septembre dernier. Elle fit honneur à son statut en remportant ses sept premiers matches la menant jusqu'en demi-finale, mais perdit ses deux dernières rencontres et échoua au pied du podium.

Mais la base de l'équipe était la même pour ces deux tournois majeurs et Raduljica pense que c'est là un des meilleurs atouts de la Serbie.

On se connaît bien, parce que ça fait longtemps qu'on joue ensemble. On est un groupe d'individualités qui savent comment former une équipe et qui se comportent comme dans une famille. - Raduljica

"C'est pourquoi peu importe quels nouveaux joueurs rejoindront la sélection cet été, ça sera facile pour eux de s'intégrer, quand bien même la période de préparation sera relativement courte après la fin des divers championnats et le retour au pays des joueurs," explique-t-il.

 

Est-ce que les Serbes ont déjà une idée de l'accueil qui leur sera réservé par leurs fans le 4 juillet dans la Belgrade Arena, salle mythique de 22'000 places?

"Je n'ai pas besoin de l'imaginer, je sais exactement comment ça sera", répond Raduljica en souriant. "J'y ai joué quand j'évoluais en Serbie (au FMP et au Partizan de Belgrade) et je sais que les fans sont impatients de nous y voir."

Il se réjouit de représenter son pays dans ce qu'il appelle une forteresse et d'y recevoir les fans et les adversaires.

 

"C'est évidemment très satisfaisant pour nous d'avoir l'opportunité de participer à ce tournoi devant nos supporters et croyez-moi, il y en aura beaucoup, vraiment beaucoup qui seront là dans cette salle."

"Les gens en Serbie aiment tellement le basketball que tout le monde passera un très bon moment."

FIBA

Page 1 of 3